The White Moon | Kuchiki Rukia
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The White Moon | Kuchiki Rukia

Invité






MessageSujet: The White Moon | Kuchiki Rukia
Mer 19 Mar - 1:44

Liens : J'ai rédigé les descriptions pour ce forum : Mais je vais modifier quelques points puisque le contexte dudit forum se déroule avant le timeskip et quelles datent un peu beaucoup et que j'ai eu le temps de bien m'améliorer avec Chappy girl depuis. De plus, je compte déjà faire un test rp original, que pour vous ^^
EDIT : J'vais les ré-écrire en entier en me servant des anciennes comme base, je les relis et j'arrête pas de me dire que ça cloche x)

   

   Kuchiki
   Rukia




   Nom : Kuchiki


   Prénom : Rukia


   Pseudonyme : //


   Age : Approximativement 152 ans, née le 14 janvier.


   Genre: Shinigami

   Spécialisation : Kîdo

   Grade désiré(division/etc) : Jûsan ban tai fukutaicho


   
-------------------


   Description Physique :

Entamons cette description via le point le plus évident, mon gabarit. Je suis une femme d’apparence délicate, pesant trente-trois kilogrammes pour une taille de 144 centimètres. Certains pourraient être tentés de penser que cela fait de moi une faible et fragile femme, mais c’est on ne peut plus faux. La puissance d’un individu ne se mesure pas selon son apparence physique, mais bien via sa force spirituelle et sa volonté. Passons maintenant en revue les points essentiels, à commencer par ma courte chevelure de jais aux reflets oscillant entre le gris et le mauve. Mes cheveux, lisses et plats lorsque le vent ne s’y engouffre pas, s’arrête peu après ma mâchoire. Une mèche, toutefois, se démarque des autres, divisant mon visage en deux, sa profonde teinte d’encre contrastant avec ma peau plutôt claire. L’on pourrait croire que sa présence est agaçante, mais ce n’est pas le cas. Elle a simplement toujours été présente et je n’ai jamais cherché à l’en déloger. Il s’agit maintenant d’un véritable signe distinctif, que j’avais d’ailleurs en commun avec ma sœur aînée, à mon insu. Le prochain élément que nous aborderons n’est autre que mes globes oculaires. Ils ont la forme que certains qualifient comme étant des yeux de chats. Pour être tout à fait honnête, je ne suis pas certaine de comprendre la signification de ceci, mais cela fait sans doute référence à cette façon dont ils sont allongés sans toutefois être petits, ce regard particulier que peu de gens possèdent. Ils sont rehaussés d’épais cils noirs, accentuant sans doute l’intensité de mes coups d’œil. Je ne pourrais toutefois passer sous silence la couleur particulière de leur élément central, mes iris. Leur teinte rappelle l’améthyste, une pierre à la somptueuse teinte de mauve, bien qu’ils passent parfois au violet ou à un profond bleu, selon l’éclairage. Quand à l’impression générale que les gens ont de mon regard dans son ensemble, on retrouve souvent les qualifications francs et déterminés, mais possédant malgré tout une certaine douceur.

Revenons-en à un élément que j’ai déjà effleuré plus haut, ma peau. Sa teinte est, comme déjà mentionné, d’une teinte plutôt pâle. Il est facile d’associer cela à mon appartenance à la noblesse, ce qui est un peu ironique étant donné que je fus adoptée par Byakuya-nii-sama il y a une quarantaine d’années environ. Je possède aussi un petit nez, des lèvres délicates et un menton un peu pointu, bien que mon visage demeure plutôt arrondit dans l’ensemble. Je pense pouvoir affirmer être une jeune femme non-dépourvue de charme, bien que je ne sois pas le modèle typique de la femme fatale aux formes voluptueuses. Même qu’il peut être bien ardu de deviner le fait que je sois originaire du soixante-dix-huitième district du sud du Rukongai. Cela est sans doute attribuable à l’éducation que j’ai reçu depuis mon entrée dans la famille Kuchiki. En tant que membre de la noblesse, il est après tout nécessaire de conserver une certaine étiquette, bien qu’il semble que j’aie toujours possédé une certaine élégance naturelle, aux dires de certains, et ce malgré mes manières parfois plus rustres. Ces dernières vont sans doute de pair avec mes expressions faciales parfois plus vivantes, ou typiquement humaines pour reprendre à peu de choses près les termes de Renji. Dans ce registre, on trouve entre autres mes réactions face aux lapins ou encore mes réactions lorsque je m’emporte et que je dois ramener Ichigo à l’ordre d’un bon coup de pied par exemple. Cela mis a part, mes minces et courts sourcils sont régulièrement froncés, et parviennent pourtant à retransmettre tout une gamme d’émotions sans efforts. Également, il peut être bon de noter mon excellente forme physique alors que j’arrive sans mal à réaliser des prouesses d’agilité et ce, même lorsque coincée dans un gigai.


Pour ce qui est de mon style vestimentaire, je n’échappe pas à la règle et porte donc le shihakusho, comme tout shinigami travaillant sous la bannière du Gotei 13. Cela se compose donc d’un hakama de couleur noir et d’un kosode de couleur identique à l’intérieur duquel est brodé un perce-neige, fleur symbole de la treizième division dont je suis membre. Il se distingue toutefois de celui d’autrui par ses manches un peu plus courtes, s’arrêtant au niveau du coude pour la droite et même un peu avant pour sa partenaire de gauche. Cette longueur atypique dévoile de longs gants blancs, bien ajustés, qui ne sont pas sans rappeler ceux de mon frère aîné. La différence principale étant toutefois qu’ils débutent sur le dessus de ma main et s’étendent au-delà de mes coudes, recouvrant donc par le fait même le trois quart de chacun de mes bras de leur étoffe de très grande qualité. Je ne saurais passer sous silence le prochain élément de ma tenue, ajout encore tout récent qui m’empli de fierté, récompensant tous les efforts que j’ai déployés depuis les dernières années. Certes, les plus perspicaces auront deviné que je parle de mon insigne de jûsan ban tai fukutaicho, accroché fermement à mon bras gauche. Pour conclure le tout, je porte les traditionnels tabi et waraji, sans oublier mon zanpakuto qui repose dans son fourreau, à ma taille, du côté gauche. Parlons justement de Sode no Shirayuki, ou manche de neige blanche pour ceux qui n’en comprendraient pas le sens. Sous sa forme scellée, son tsuka est d’une longueur régulière, sertis d’un tsuka ito de couleur rouge foncé. Suite à la commande « Mae, Sode no Shirayuki », son apparence se modifie toutefois. L’arme en entier devient alors aussi blanche et immaculée que la neige et un long ruban se crée à partir du pommeau, rappelant les rubans avec lesquels dansent parfois les jeunes filles. Selon les rumeurs, il s’agirait du plus beau zanpakuto de la Soul Society.

   Description Morale :

Ne sachant par quel point commencer, pourquoi ne pas décrire les différentes étapes de ma vie, de façon chronologique? Je ne pense pas qu’il y ait meilleure façon de faire l’état de mon évolution psychologique au fil des années. Débutons donc par le commencement, mon enfance dans le 78ème district au sud du Rukongai, Inuzuri. Nous devions nous débrouiller comme nous le pouvions pour vivre et le reste passait bien ensuite. Nous n’hésitions pas à voler dans les étals des marchands avant de nous enfuir à la course. C’est la loi du plus rapide et du plus fort et les adultes se souciaient bien peu de nous. J’ai hérité de cette période de ma vie mon côté un peu plus rustre et plus prompt à la réaction et à l’usage de la violence. Il ne fallait à l’époque pas hésiter à se faire respecter et cela était on ne peut plus vrai pour une jeune fille comme moi. J’ai aussi développé cette habitude de camaraderie alors que nous nous portions assistance les uns aux autres afin de survivre. C’est également à ce moment de mon existence que je rencontrai Renji, ami fidèle et seul autre survivant de notre groupe d’amis. C’est d’ailleurs peu de temps après avoir perdu tous nos compagnons que nous avons décidé de faire notre entrée à l’Académie afin de devenir des shinigami. La faim nous tenaillais et nous avions des capacités à la maîtrise de notre énergie spirituelle, sans oublier que plus rien ne nous retenait en ce lointain district. Cette décision était promesse de jours meilleurs et nous avons enfilé l’uniforme des étudiants le cœur empli d’espoirs.

Nous fûmes alors séparés, mon ami aux cheveux carmin intégrant la classe pour les élèves les plus prometteurs alors que je fus placée dans la seconde. Lorsque nous nous croisions, je faisais mine d’être revêche et de me plaindre que ce n’était pas juste qu’il ait droit aux exercices les plus enlevants, mais la réalité était que je me sentais seule. J’aurais aimé pouvoir être à ses côtés, passer du temps en sa compagnie et avec ses nouveaux camarades, mais je demeurais résolument seule dans cette classe de gens un peu moins doués. Sans doute est-ce dans cette période que je développai ce côté un peu plus renfermé et solitaire, voir un peu timide. Je gardais mes angoisses pour moi-même, ne désirant pas porter ombrage à mon ami en lui dévoilant mes inquiétudes alors que lui poursuivait son ascension sans jamais ralentir ou regarder derrière lui. Les choses ne se sont d’ailleurs pas améliorées de ce point de vu lorsque l’illustre famille Kuchiki demanda à m’adopter. Je ne comprenais pas ce que j’avais fait pour mériter cela. On m’avait dit que c’était du à ma ressemblance avec la défunte dame Kuchiki, mais cela me paraissait insuffisant. Moi qui n’était pas plus douée qu’un autre et qui était un peu à part, allais-je vraiment pouvoir satisfaire les ambitions de cette noble et renommée famille? Lorsque j’appris la nouvelle à Renji, j’ai réellement souhaité qu’il m’empêche de le faire, qu’il me demande de rester à ses côtés. Mais il était plus positif que moi, plus fort que moi et il m’a plutôt encouragé à y aller, parce que c’était une opportunité qui ne se représenterais pas et que je devais en profiter. Je l’ai donc remercié et je suis partie, incapable une fois de plus de lui confier mes réelles pensées. S’il croyait que c’était la meilleure des choses qui puisse m’arriver, alors je suivrais cette voie. Voilà le genre d’individu que j’étais avant d’intégrer la treizième division. Une jeune fille simple et sans talent particulier, un peu rustre et ayant grandi seulement avec des garçons, précipitée trop rapidement dans un monde qui la dépassait complètement, mais auquel elle désirait s’intégrer plus que tout afin que tous soient fiers d’elle et de ses progrès.

On me traitait alors comme un véritable monstre de foire. Les nobles me dédaignaient car je venais du Rukongai et mes camarades shinigami me méprisaient car j’avais pu entrer dans l’une des treize divisions de la cour sans même avoir à passer les examens. Moi qui avait déjà du mal à communiquer avec autrui, je ne savais plus sur quel pied danser ni où me positionner. Si au moins j’avais pu hériter d’un siège, peut-être aurais-je pu emplir Byakuya-nii-sama de fierté et justifier cette adoption, mais même cela je n’y arrivais pas. Inutile de vous dire que ce fut un véritable vent de fraîcheur lorsque le Jûsan ban tai fukutaicho vint m’accueillir avec cette énergie toute particulière qui était sienne. Une rencontre normale, une relation entre supérieur et subordonnée normale, des reproches complètement normaux. J’étais toujours timide, certes, et je ne savais trop comment m’ouvrir aux autres, mais sa présence me faisait du bien et je la recherchais. Il m’a beaucoup aidé à progresser et à devenir plus forte, tout comme sa femme que je respectais plus que tout. Elle était grande, belle et puissante tout en étant si douce et gentille. Elle était pour moi un véritable modèle. Lorsqu’ils moururent tous deux de la main de ce hollow, ma vie en fut chamboulée, mais je crois que vous connaissez déjà tous d’ores et déjà cet épisode de mon passé. Je m’en suis toujours sentie responsable, incapable de partir et de devoir faire face plus tard à ce manque de courage, revenue simplement pour soulager un peu ma conscience. Mais c’était il y a longtemps et son cœur est avec moi maintenant.

Ainsi, j’ai poursuivit mon chemin, poursuivit mes efforts, tenté de combler de fierté Nii-sama et de faire tout ce qui était en mon pouvoir pour mener à bien mon devoir de shinigami. Rien ne laissait présager que les plus grands remous de ma vie étaient encore à venir avec la rencontre de Kurosaki Ichigo. Il m’a fait voir le monde différemment et, durant ces deux mois passés dans le Gense, je me suis réellement attachée à cette vie d’humaine. Mais je savais que ce n’était pas permis et qu’un jour je devrais retourner là d’où je venais et c’est effectivement ce qui se passa lorsque Renji et mon aîné vinrent me chercher. Je m’en voulais tant, persuadée d’avoir bouleversé la vie d’Ichigo, de lui avoir causé tant de tort. Une fois de plus, je n’avais été qu’un échec, une déception qui ne méritait pas que l’on verse le sang de qui que ce soit pour sa survie. Je n’avais pas une très haute opinion de moi-même, me préparant à accepter cette exécution en me convaincant presque que je la méritais. Il s’en est fallu de bien peu malgré tout pour que l’homme le plus fourbe de l’existence réussisse à me redonner cette étincelle, ce désir de vivre. C’est en paix, toutefois, que je fermai les yeux alors que le Sokyoku s’apprêtait à m’occire, avant d’être interrompu par ce jeune homme. Moi qui l’avait interdit de me suivre, moi qui avait tant souhaité qu’il poursuive sa vie et m’oublie, pour son bien. Et pourtant il était là et c’est sans hésiter un seul instant qu’il m’a confié à Renji, mon ami de toujours, qui ne m’aurait pas non plus abandonné à mon sort. Ce dernier m’a alors dit dans notre fuite une chose que je n’oublierai jamais et que je vais vous transmettre, à peu de mots près. Il m’a dit que personne ne pensait autant de mal de moi que ce que je croyais et que je réfléchissais bien trop. Il m’a dit de partager un peu de ce poids qui affaissait mes épaules, que ce soit à lui, à Ichigo ou à d’autres, parce que c’était pour ça qu’ils étaient devenus forts. Jamais je ne le remercierai suffisamment pour ces paroles qui m’ont ouvert les yeux et m’ont permis de m’ouvrir graduellement de plus en plus au monde qui m’entoure. Mais je dois également remercier Ichigo, car sans lui, rien de tout cela n’aurait été possible. Il a changé tant de choses en moi et dans la Soul Society que l’on est en droit de se demander si tout cela a réellement eu lieu ou pas.  

Voilà pourquoi j’ai tenu à lui prêter assistance peu de temps ensuite, dans le Hueco Mundo. Il s’agit d’un fidèle ami et le lien nous unissant est des plus particuliers et des plus précieux. Je n’ai pas hésité, sachant également ce qu’Inoue-san devait ressentir, seule dans les geôles de Las Noches. J’ai pu prouver à tous les résultats de maints efforts, participant aux affrontements et disposant du nuveno espada, un être infâme ayant pris possession de l’apparence de Kaein-dono. Mais, cette épreuve me rendit plus forte encore et je n’ai pas baissé les bras, je n’aurais pas pu me le pardonner. J’avais déjà commencé à faire bien des progrès sur moi-même, grâce à tous ces gens qui m’entouraient depuis si longtemps et qui veillaient sur moi. Toutefois, suite à l’issue de ce combat contre Aizen, les choses ont changé de nouveau. Kurosaki Ichigo fut privé de ses pouvoirs et donc, de sa faculté à voir les être d’un autre monde, dont ma propre personne. Égale à moi-même, je dissimulai toutefois ma peine et me détournai de lui, sans jamais lui rendre visite durant ces dix-sept mois. Si je l’avais fait, cela lui aurait sans doute rappelé bien amèrement toutes ces aventures et tout ce qu’il avait perdu. Il valait mieux pour lui de vivre une vie tranquille d’étudiant ordinaire, une vie paisible et douce, parce qu’il l’avait mérité de bien des façons maintenant. Ainsi, durant ce temps, j’ai plutôt poursuivit mes efforts et me suis hissée au poste de Jûsan ban tai fukutaicho, prouvant finalement ma valeur à tous. Je me suis également rapprochée de Byakuya-nii-sama et ait appris à m’exprimer de façon un peu plus efficace, sans pour autant démordre de mes vieilles habitudes plus rustres. Et voilà environ où j’en suis, plus forte qu’hier et plus faible que demain. Je ne compte pas tarir d’efforts et cesser ma progression, je peux aller encore plus loin, je le sens. Et puis, vous ais-je partagé la bonne nouvelle? Ichigo a récupéré ses pouvoirs grâce à la décision du So Taicho. Certes, il est peut-être un peu égoïste de m’en réjouir, mais vu la façon dont il évoluait, il est plus qu’évident qu’il avait grand besoin de mon retour pour se reprendre en mains!


   

   Histoire du
   personnage




   Test RP :

Voici le tant attendu test rp x) Le sujet m'avait été déjà donné par ma fraise transgénique, soit la réaction de Rukia quand elle apprend qu'elle doit surveiller Ichigo dans le monde réel, avant la conclusion de l'arc des fullbringers.



Il s’agissait d’une journée tout ce qu’il y avait de plus normale. J’avais enfilé mon shikakusho et mon insigne de fukutaicho, sans oublier mes longs gants blancs. J’avais ensuite quitté le domaine Kuchiki afin de me diriger vers les baraquements de la Jûsan ban tai, m’interrogeant sur ce que cette journée allait me réserver. Il y avait près de dix-sept mois maintenant que je n’avais pas revu Ichigo. Ou plutôt, cela faisait maintenant près de dix-sept mois que j’avais soigneusement évité de lui rendre visite. Il s’agissait d’une douloureuse décision après tout ce qu’il avait fait pour moi et pour la Soul Society, mais je ne pensais pas avoir d’autres choix. Rien ne laissait présager un retour de ses capacités et il valait mieux pour lui de continuer à faire route vers son avenir plutôt que de se morfondre sur un passé révolu. Après tout, quiconque le connait sait jusque dans quelles profondeurs sont esprit peut parfois vagabonder, lorsqu’il pense ne rien pouvoir accomplir, à tort. Je ne désirais pas le faire souffrir d’avantage. Je ne souhaitais pour lui qu’un avenir radieux et une vie normale. Il devait poursuivre ses études et obtenir son diplôme, choisir d’une carrière et faire sa vie dans le Gense. Ma présence n’aurait pu que le dévier de tout cela, voilà donc les raisons de ce choix qui pouvait paraître bien cruel après tout ce que nous lui devions. Ainsi, j’avais également poursuivis ma route vers l’avenir et avait redoublé d’efforts, passant de nombreuses heures en entraînement et accomplissant vaillamment les assignations que l’on me confiait. C’est ainsi que j’avais réussi à me voir confier le poste de Jûsan ban tai fukutaicho et j’en étais fière, voyant ainsi un moyen de prouver ma valeur à Byakuya-nii-sama. Voilà donc ce qui occupait mon quotidien. Je m’attendais à une journée comme les autres, à une assignation tout à fait banale ou même à du travail de bureau. Ou peut-être pourrais-je assister les autres membres de la division dans leur propre entraînement, cela faisait après tout partie de mes nouvelles tâches également. Mais jamais ne me serais-je attendue à ce qui allait être ma prochaine mission.

Il s’agissait simplement d’une lettre laissée sur mon bureau, sertie d’un sceau officiel. Cela me laissa perplexe un instant, mais je me dis qu’Ukitake-taicho devait être contraint au repos. Il était donc des plus normal qu’il privilégie sa santé et prenne soin de sa personne. Tout le monde l’appréciait beaucoup au sein de la treizième division et je pouvais déjà m’imaginer Kiyone et Sentarou, tous deux à son chevet, bataillant pour savoir lequel des deux tenait le plus à la santé de notre Capitaine. J’esquissai un vague sourire sans trop le remarquer et décachetai la lettre afin de la déplier et de découvrir les ordres qui m’étaient donnés pour la journée. Mon regard d’améthyste parcouru la fine calligraphie avant de s’agrandir. Mais cela ne dura qu’un instant alors que mes sourcils se froncèrent et que je relu le contenu de la lettre à deux autres reprises, afin de m’assurer que ma compréhension n’était pas en défaut. Au final, il n’y avait pas d’erreurs possibles. J’abandonnai le tout en l’état, sur mon bureau, et me dirigeai vers la chambre de mon Taicho, prête à aller vociférer à la défense de ce paysan qui avait tout sacrifier pour protéger la Soul Society et le monde par le fait même. Je m’arrêtai toutefois devant la porte, resongeant à son état de santé et sachant que l’ordre ne devait pas venir d’Ukitake-taicho seul. Ce qu’il me fallait, c’était de rallier autrui à ma cause afin que nous puissions unir nos forces et défendre l’honneur de Kurosaki Ichigo. Je tournai donc les talons, direction la sixième division. Il y avait là-bas un vieil ami aux cheveux carmin et à la tête tout aussi brûlée que le rouquin en personne. Lui saurait faire front commun avec moi et nous pourrions peut-être faire changer l’avis général.

***

Il ne me fallut que peu de temps pour le retrouver. Une fois dans les baraquements de la sixième division, il m’avait suffit de retrouver la trace de son reiatsu et de le pister, ce qui s’était avéré être un jeu d’enfant. Certes, il n’émettait peut-être pas autant d’énergie qu’Ichigo, mais j’avais passé tant de temps en la compagnie de Renji que je ne pouvais guère me tromper. Je ne daignai même pas le saluer, trop énervée pour en prendre la peine. Et puis, de toute façon, notre relation était bien trop ancienne pour que l’un de nous deux ne se formalise de ce genre de choses, sans oublier que nous avions grandit ensemble dans le soixante-dix-huitième district du Sud du Rukongai, Inuzuri. Nous étions donc des amis de longue date, sans oublier que nous partagions parfois ce côté un peu plus rustre.


Renji! On m’a ordonné de surveiller les agissements de Kurosaki Ichigo dans le Gense. Les hautes instances pensent qu’il pourrait être tenté de joindre ses forces à l’ancien shinigami daiko contre la Soul Society. Cela n’a aucun sens, nous ne pouvons laisser une telle insulte être perpétrée à l’encontre d’Ichigo!

Le fukutaicho me jeta un regard un peu dépassé et leva les mains de façons à m’inciter au calme avant de joindre la parole au geste. Mais comment le pouvais-je? Comment était-il possible que qui que ce soit ait encore des doutes au sujet d’Ichigo après tout ce qu’il avait fait? Certes, à une époque il s’était dressé en tant qu’ennemi du Gotei 13, mais les masques étaient tombées et tous avaient pris conscience que la menace venait en fait d’Aizen. Ce dernier, toutefois, avait été vaincu par ce même jeune homme au reiatsu indomptable. Il n’avait pas hésité à se lancer à corps perdu dans la bataille et à obtenir une puissance incommensurable afin de faire tomber le traître, ce qui lui avait coûté l’intégralité de ses pouvoirs, y compris celui de voir l’invisible. Qu’un individu si dévoué à la protection de son entourage, et tout simplement d’autrui, puisse se dresser dans le but de faire tomber la Soul Society était une pure et simple hérésie, rien de moins. Et, pourtant, Renji ne semblait pas prêt à prendre parti dans l’immédiat, demeurant neutre en son discours, ce qui me poussa à renchérir.


Mais c’est impossible, enfin! Accepter cette proposition de l’ennemi… Ichigo ne ferait jamais une chose pareille!

Ajoutais-je, loin de me douter qu’une partie de mes mots étaient justement retransmis au principal intéressé en temps réel, via sa licence de shinigami remplaçant. La seule chose que je savais, c’était que je ne pouvais permettre que de tels doutes soient exprimés à l’encontre de cet ami qui m’était plus que précieux. Il disait à qui voulait l’entendre, à l’époque, que j’étais celle qui avait changé son monde. Je n’ai jamais pensé mériter tous les bienfaits qu’il m’attribuait, me disant plutôt que je gâchais sa vie plus qu’autre chose. Et au final, c’est lui qui avait changé ma vie de tant de façons que maintenant, je me devais de lui rendre la pareille via tous les moyens dont je disposais. Renji allait de nouveau me demander de me calmer, mais ce fut au final l’arrivée d’un autre reiatsu qui me rappela immédiatement à l’ordre alors que je détournai le regard, mécontente de la tournure actuelle des événements. Je n’osai croiser le regard anthracite de Nii-sama, ne désirant pas y percevoir de déception suite à mon emportement face aux ordres reçus. Je désirais après tout lui prouver que j’étais digne de ce poste de fukutaicho et, en ce sens, devait donc me conformer aux instructions sans sourciller. Il parla de sa voix atone, me disant de ne pas m’inquiéter et de me conformer aux ordres. Après tout, si Kurosaki Ichigo était réellement demeuré le même homme que celui qui vivait en mon cœur, il n’y avait aucune raison de s’inquiéter de cette décision. Ne me restait plus qu’à entreprendre ce que l’on attendait de moi et à voir comment les événements se dérouleraient d’eux-mêmes.


Wakarimashita, Nii-sama.

   
-------------------


   Description de l'arme ou du pouvoir :

Mae, Sode no Shirayuki~

Shikai : Le zanpakuto une fois libéré devient d'un blanc immaculé. Un long ruban de la même couleur se crée à partir du pommeau. Il s'agit d'un zanpakuto de glace, réputé pour être le plus beau de toute la Soul Society. De plus, l'esprit de Sode no Shirayuki a l'apparence d'une magnifique jeune femme, vêtue d'un kimono blanc.
Spoiler:
 
Spoiler:
 

Some no mai : Tsukishiro (Première danse : Lune Blanche)
De son sabre Rukia trace au sol un cercle qui servira à délimiter le rayon d'action de la technique. Tout ce qui se trouve à l'intérieur de celui-ci, sur la terre comme au ciel, sera alors gelée en une immense tour de glace.
Spoiler:
 

Tsugi no mai : Hakuren (Deuxième danse : La carpe argentée)
Rukia touche quatre fois le sol avec la pointe du sabre puis la dirige vers sa cible. Les quatre marques au sol émettent de la glace vers le haut et Rukia est entourée d'une aura blanche. Enfin, Rukia envoie avec la pointe de son sabre une gigantesque vague de glace ressemblant à une avalanche. La cible se trouve alors emportée.
Spoiler:
 

San no mai : Shirafune (Troisième danse : Lame blanche)
Après avoir prononcé le nom de la danse, Rukia utilise l'humidité dans l'air pour créer une lame de glace afin d'allonger Sode no Shirayuki et ou de la réparer en cas de bris. Après avoir transpercé sa cible, il continue de geler tous les objets environnants, y compris la zone immédiate.
Spoiler:
 

Juhaku (Arbre blanc)
Rukia plante son épée au sol alors qu'une traine de glace se forme en direction de la cible. Lorsqu'elle est atteinte, celle-ci commence alors à se geler alors que la glace poursuit son évolution. Les parties de la cible qui sont gelées peuvent facilement être ensuite brisées.
Spoiler:
 

   

   Un peu
   de vous



   Comment avez-vous connu le forum ? : Grâce à ma fraise transgénique préférée <3


   Quelle est votre expérience dans le rp ? : Je dois vraiment faire le calcul? Ça me rajeunira pas ça... Environ 7 ans je pense, peut-être six et demi.


   Quelque chose de particulier à dire ?  : Les Chappy domineront le monde! Non, rien de particulier.


   Souhaitez vous que votre présentation soit publique ou masquée ? : Bah je ne vois pas l'intérêt de la masquer alors, publique ça devrait le faire. ^^
Invité






MessageSujet: Re: The White Moon | Kuchiki Rukia
Mar 25 Mar - 22:58

Désolé pour le double post et, surtout, pour cet horrible délais >.< Je pensais réellement arriver à terminer plus tôt, mais bon. Vaut mieux tard que jamais comme ils disent ^^ Bonne lecture et j'espère que ça va vous plaire.
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Hikari Chujitsuna

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MessageSujet: Re: The White Moon | Kuchiki Rukia
Mer 26 Mar - 1:28

Alors là, rien à dire. Des petites fautes qu'on oublie vite devant la taille de la fiche mais c'est tout ! Le reste est bien écris, de qualité, etc... J'ai bien aimé le caractère raconté par l'histoire !
Je donne ma voix ! Plus qu'une validation et tu pourras poster ta Fiche Technique !
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Yamamoto Genryûsai

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MessageSujet: Re: The White Moon | Kuchiki Rukia
Mer 26 Mar - 1:30

Horrible délai ? Voyons voyons Rukia, tu as mis un temps tout à fait raisonnable ! Mais comme certains Ymir ou Léandre (bougez vous culs, vous deux !)

Tu écris sacrément bien ; tes paragraphes sont bien denses ! Rien à reprocher de ce point de vue-là, même si du coup j'ai mis le temps à lire ta description physique ^^. T'as bien cerné ton personnage en tout cas.

Ce qui est un peu étrange, c'est que en fin de compte, tu as mêlé l'histoire du personnage et sa personnalité dans ta description morale... Alors que ça aurait pu être dissocié. Mais bon, ta démarche se tient bien en fin de compte.

Ton test RP est réussi également, s'inscrivant dans l'arc Fullbringer. Je ne me souviens plus trop des scans de ce moment (j'ai pas trop aimé cet arc), mais si j'ai bien compris, tu as imaginé ce qui s'est passé avant l'intervention de Rukia sur terre ? J'aime bien, d'autant que j'ai fais un truc similaire dans mon propre Test.

En résumé, pour moi c'est un grand OUI pour ta validation, avec les compliments du Capitaine-Commandant en prime !

Edit du troll de la Kurenjingu : Regardez-moi cette équipe, on poste à deux minutes de différence !
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MessageSujet: Re: The White Moon | Kuchiki Rukia






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