The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
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The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)

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Komamura Iwako

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MessageSujet: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Mar 7 Jan - 3:49


C'était le bazar. Iwako en était toute excitée. De là où elle était, la louve sentait que ça pétait de tous les côtés de l'autre côté de ce mur. De la fumée s'élevait dans le ciel. Des cris et des explosions étaient audibles si on se trouvait suffisamment près du mur. La femme-louve n'avait qu'une envie : entrer et participer aux combats ! Son cœur battait à cent à l'heure et elle se sentait toute fébrile à l'idée de rejoindre les shinigamis. Mais Jidanbô n'était pas là pour ouvrir la porte. Il n'aurait pas voulu, de toute façon. L'amnésique décida donc le longer le mur au petit trot. Peut-être qu'il y aurait d'autres portes ? Peut-être même que l'une d'elles seraient ouvertes ? Ou qu'il y aurait un gardien pour l'ouvrir ?

Soudain, non loin, il eut un bruit d'explosion suivis de plusieurs cris de douleurs. Ces cris lui montèrent à la tête. Renversant la tête en arrière, elle hurla tel un loup hurlant à la lune. Un mélange d'odeur de poussière, de fumée et de mort parvint à ses narines. Iwako s'immobilisa, les oreilles pointées en avant. Était-ce possible ? Plus loin, au niveau du mur, de la fumée s'échappait. Ahhh ! Peut-être une faille ? Trop génial ! La louve était tellement excitée qu'elle s'y rendit en courant comme une dératée, sans se soucier de son wakizashi qui cognait contre son torse. Enfin, elle parvint à destination. Mh, c'était plus petit que ce qu'elle avait espéré. Dans le sol, juste après le mur, une petite crevasse.

Avec un peu de chance, cette crevasse pourrait la conduire au Seireitei. Iwako rassembla son reiatsu dans son poing droit puis cogna dans la fissure pour l'agrandir. Le sol sembla exploser, et la louve se sentit tomber. Oups ? Elle s'était montrée trop pressée, et elle était tombée dans la faille. La femme-louve ne voyait pas vers où elle tombait à cause de la poussière, mais aussi parce que l'endroit était sombre. Cependant sa chute fut courte. S'écrasant sur le ventre dans une bouse, le museau dans un liquide écœurant qui lui arracha un "Beurk !" de dégout, elle remarqua bien vite que cette chute ne lui avait pas fait le moindre mal. Elle se redressa précipitamment, pour ne plus avoir ce gout affreux dans la bouche.

La louve noire cracha puis s'essuya le museau avec sa manche. Elle fixa l'eau saumâtre d'un air sévère, l'air de dire "Tu vas me le payer" avant de s'intéresser à l'endroit d'où provenait cette eau dégoutante. Une brèche. Iwako eut un sourire plein de crocs. Alors comme ça les shinigamis avaient des égouts ? Intéressant… et, pour le coup, très utile ! Sans aucune hésitation, la louve s'engagea dans les égouts. Ce qu'elle découvrit alors faillit l'étonner. L'endroit était complètement démoli. Il y avait des décombres partout. Comment le sol s'était-il retrouvé dans cet état ? Ah, mais quelle question !... Les combats, bien sur ! Ca promettait de beaux combats !

Un petit sourire psychopathe aux babines, Iwako sortit des égouts et chercha avidement des personnes à combattre. Et ce, sans se soucier des cadavres jonchant le sol. Elle entendit des cris et le bruit des armes. S'orientant grâce à son ouïe, la louve trouva bien vite un groupe en train de se battre. Sans faire de différence entre les deux partis, la femme-louve commença à distribuer coups de poings et coups de griffes à tous ceux qui lui passaient sous le nez. Certains avaient du sacré répondant, mais elle fut tout de même déçue. N'y avait-il donc personne à son niveau, même ici ? Un shinigami à terre, après s'être mangé un coup de pied, lui demanda dans quel camp elle était.

- Aucun ! Je suis ici juste pour m'amuser ! cria-t-elle, tout contente qu'il y ait tant de combats.

Ici encore, certaines personnes l'appelaient "Komamura". Mais qui était donc cette Komamura avec qui tout le monde la confondait ? Ah, enfin la louve trouva quelqu'un à son niveau. Un shinigami habillé… eh bien, pas habillé comme un shinigami. Elle supposa qu'il n'appartenait pas au Gotei 13 et s'en fichait. Sous le regard d'un type aux cheveux longs, Iwako put enfin se battre à pleine puissance. Son adversaire avait le niveau d'un troisième siège, voire un vice-capitaine. Ravie, La louve enchaina coups de poings, feintes et coups de pieds à une rapidité qui pouvait sembler étonnante vu sa taille. Le shinigami, lui, se défendait à l'aide d'un katana étrange et créait d'étranges rafales de vent tranchantes.

C'était délicieux. Ses nerfs étaient à vif, ses muscles se contractaient à une vitesse folle, les plaies sanglantes se multipliaient sur son pelage d'un noir jais. Ses yeux verts brillaient de folie et ses crocs étaient dévoilés en un sourire des plu psychopathe. Son adversaire était perturbé par les attaques parfois suicidaires de la louve. Elle faisait fi de la douleur et de ses plaies pour pouvoir lancer ses attaques au corps à corps à plein vitesse et pleine puissance. Rapidement, il se trouva obligé de rester sur la défensive. Un autre shinigami en profita pour attaque la femme-louve par derrière. Iwako sentit une vive douleur dans le bas de son dos.

Grognant comme une bête enragée, elle se retourna vivement tout en saisissant à main nue la lame de son premier adversaire. Ses crocs se refermèrent sur le bras de celui qui l'avait attaqué en traitre. Usant des puissants muscles de son corps bestial, et maintenant ses mains sur le zanpakutô élémentaire, Iwako envoya celui qui l'avait attaqué dans le dos sur celui qu'elle était en train de combattre. Elle retira l'arme qui l'avait à moitié empalée puis mis KO le duo en les frappant en même temps, pendant qu'ils étaient encore au sol. Pour ce coup de poing, la louve avait rassemblé un maximum de reiatsu, et l'aura vert sombre de son reiatsu l'entourait. Un petit cratère se forma sous le coup, et les deux shinigamis crachèrent un peu de sang.

Considérant ce combat comme clôt, la bête fit volte-face et chercha du regard d'autres personnes en état de la combattre. Elle se souvint alors cet androgyne qui semblait dominer tout le monde, tout à l'heure. Iwako le repéra. D'un shunpo, la louve se lança sur l'homme-femme. Celui-ci était en train de relâcher son reiatsu d'un air concentré. Lâchant un grognement guttural et sonore, la femme-louve se jeta sur son nouvel adversaire avec un crochet du gauche. Un crochet ouvert, pour pouvoir griffer. Tel était l'avantage d'être à moitié une bête : on a des griffes et des crocs ! D'ailleurs, son immense sourire était désormais taché de sang.


Dernière édition par Komamura Iwako le Jeu 9 Jan - 16:18, édité 1 fois
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Toshiyoki Ukitake
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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Ven 4 Avr - 15:48

Ce jour était très attendu et ce depuis des années, voir même des décennies. L'heure de la vengeance allait enfin arrivé et Toshiyoki allait pouvoir massacrer ses ennemis, comme il le voulait. Le discourt d'Hikari était loin d'être médiocre, il avait eu pour effet de stimuler notre shinigami aux cheveux violet. Cette prouesse avait de quoi être souligner, car il en fallait beaucoup pour mettre en condition l'ancien capitaine de la neuvième division. De toute manière, le plaisir de revoir ses ennemis favoris était un moyen d'être dans de bonne condition pour combattre à fond. Pour vous dire ! Même le Zanpakuto de Toshiyoki était entrain de trembler de plaisir.

Il était maintenant temps de passer à l'offensive et le capitaine Ukitake sortie par le passage secret, comme le reste des troupes de la division Kurenjingu. A la sortie du palais, Toshiyoki s'arrêta et contempla le Seireitei. Cela faisait très longtemps qu'il ne l'avait pas vu et cela le rendait nostalgique. Les combats faisait déjà rage, alors qu'il était rester que quelques seconde à regarder le ciel et l’étendue des quartiers de la Soul Society. Un sourire se dessina sur le visage sérieux du capitaine et il disparait à l'aide d'un shumpo.  

Le shinigami renégat se retrouva dans les quartiers de la sixième division et regarda ses troupes exterminer celle des shinigami du capitaine Kuchiki. Personne ne vint le déranger, car il avait fait en sorte de cacher son reiatsu. Il n'avait pas envie de combattre n'importe qui et n'importe quoi. Il était sur un toit attendant le bon moment pour attaquer ou être attaquer. Son haori se mit bouger lentement grâce à la vitesse du vent qui régner en maître à cette hauteur. D'un coup, un première adversaire se montra à sa droite, puis un autre à sa gauche. Ils se présentèrent comme étant les troisième et cinquième siège de la sixième division. En gros, il était inutile pour le capitaine Ukitake de montrer sa puissance face à des adversaires aussi faible. C'est avec une rapidité qui surpris ses deux adversaires, qu'il leur trancha à tous deux, la gorge. Le sang gicla sur son Haori blanc, mais il ferma les yeux et se concentra un bon moment.. Il n'avait pas envie de succomber à sa frénésie, pas encore en tout cas.

Lorsqu'il ré-ouvrit ses yeux, il pouvait voir et entendre le raffut que faisait une drôle de créature. Elle se trouvait un peu plus loin et elle combattait ses propres troupes. Cette créature ressemblait fortement au capitaine de la septième division, Komamura Sajin. Une bête qui n'avait qu'une envie, se battre et cela peu importe l'adversaire. Toshiyoki déduisit que la créature pouvait être un adversaire fort intéressant. Elle avait l'air d'être forte au corps à corps et cela est le point faible du capitaine de la division Kurenjingu. De ce fait, il tourna le dos en entendant le grognement de la bête. Au dernier moment, il utilisa un shumpo et se retrouva derrière la créature. Il n'utilisa aucune technique et attendit que son adversaire comprenne qu'il ne l'avait pas toucher. D'ailleurs, le capitaine fut couper par la vision d'un morceau de haori qui flotter dans les airs.. Il regarda sa tenue et remarqua que son haori était tacher de sang et qu'il était désormais déchiré. L'homme aux cheveux violet retira son haori et le laissa s'envoler dans le ciel bleu du Seireitei..

Le capitaine Ukitake se mis en position et tendit les deux mains face à lui. Elles étaient maintenant l'une contre l'autre et le shinigami prononça ses mots..


    - Hadô #73 : Sōren Sōkatsui
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Komamura Iwako

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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Ven 4 Avr - 17:32



Langue pendante, chargeant telle une furie, Iwako n'avait qu'une hâte : planter ses griffes dans la chair de cet inconnu, le lacérer, de frapper, le mordre et se voir rendre la pareil. Mais son envie fut vite déçue. Frustrée tout du moins. Alors que, d'un geste ample et rapide de la main, la louve plantait ses griffes dans les couches de vêtements de l'androgyne celui-ci... disparu. Son immense sourire disparu pour laisser place à une mine frustrée et agacée. Il était passé où ? Frénétique, la bête tourna la tête dans tous les sens à la recherche de sa proie, ne faisant pas gaffe au bout de tissu qu'elle avait eu le temps de couper avec ses mains poisseuses de sang. R'ah mais zut, où était-il ? Un bruit de tissu fit tiquer ses oreilles. Derrière !

Vive malgré sa grande carrure, Iwako fit volte-face. Il était là, le fourbe ! Un grognement guttural sortit d'entre ses crocs. Son sourire tâché de sang réapparut sur sa face de canidé, donnant l'impression qu'elle montrait les crocs avec grande joie. Difficile de faire plus carnassier comme sourire. Son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. C'était son tambour de guerre personnel. Violence, sang, cris... quel bonheur ! La femme louve se lécha les babines en fixant son adversaire. Celui-ci faisait un truc bizarre avec ses mains. Encore un putain de lanceur de sort ?! Tandis que l'homme prononçait des mots sans aucun sens, la créature au pelage noir habillée pauvrement fit un bond sur le côté, vers le centre du bâtiment.

… Juste à temps pour éviter une vague de... euh, de quoi ? De foudre ? De magie ? Enfin bref, une sorte de laser bleu tout droit sorti des mains du magicien. Les pieds de notre guerrière ne restèrent pas bien longtemps sur le toit. En fait, ils l’effleurèrent à peine. Faisant fi du souffle provoqué par le sortilège, la bête retournait déjà au combat avec un grognement digne d'un rugissement. Un rugissement très... canin. Et très grogné surtout. Laissant des tuiles réduites en petit morceau sur l'endroit où elle avait pris pied, la louve se jetait à pleine vitesse sur le magicien, une main devant le museau et une autre à hauteur de son épaule. Elle était prêtre à le frapper de toutes ses forces. Mais ça ce n'est pas nouveau. L'âme ne faisait pas dans la dentelle et mettait toujours un maximum de puissance dans ses coups.

- Cesse de lancer des sorrts et bats-toi, Sorrcier ! GRrrrh !! cria (ordonna ? Grogna ?) la bête entourée de reiatsu vert sombre.

Le rayon d'énergie s'évanouit et l'androgyne s'envola de nouveau, laissant les pauvres tuiles se manger l'attaque à sa place. Un bout du toit fut donc pulvérisé purement et simplement, jetant des grava sur les combattants se trouvant au sol. D'ailleurs, et sans y prêter la moindre attention, la louve entendit quelques cris de protestation (Hey ! Faites gaffe !) De nouveau la bête cherchait sa proie. Aussitôt repérée, aussitôt attaquée. Cependant l'ennemi esquiva de nouveau. La femme-louve avait beau attaquer son adversaire, celui-ci trouvait toujours le moyen d'esquiver. Énervée, elle se stoppa.

- P*t**n mais arrête de te défiler !

Si Iwako râlait c'était plus parce qu'elle n'avait pas envie de faire passer sa vitesse d'attaque en priorité. Elle préférait attaquer avec toute sa puissance quitte à être un peu plus lente pour les attaques. Mais cette anguille risquait de ne pas lui laisser le choix. Ou alors, se dit-elle, continuer d'attaquer à pleine puissance et aller plus vite en même temps. En effet, c'était une idée, dans ce cas il lui faudrait fournir plus de reiatsu, histoire de maintenir sa puissance de frappe au même niveau tout en augmentant sa vitesse. Il lui fallait donc progresser maintenant. C'était possible ? Bah, elle ne le saurait pas sans avoir essayé, n'est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Jeu 8 Mai - 15:15

Calypso utilisait son Shunpô, elle parcourait le champ de bataille, repensant à son combat contre Yachiru. Elle n'avait subi aucune blessure, tout comme son adversaire, après tout, elles n'avaient pas vraiment libéré leur reiatsu, il s'agissait plus d'échanges légers entre deux conversations. Elles étaient beaucoup trop expérimentées pour se laisser avoir par de simples coups, la jeune fille n'avait pas utilisé des sorts de Kidô de niveau 90, elle n'avait pu se battre contre le Capitaine fondateur. Le Capitaine du Corps des Nécromanciens n'avait rien appris concernant Aizen Sôsuke, en tout cas, elle n'avait eu aucune information concernant les notes du traître. Le reste de la Division Kurenjingu profitait de la bataille, Calypso pouvait ressentir plusieurs reiatsu puissants, Léana en avait fini avec Zaraki Kenpachi, le Capitaine de la Onzième Division, elle se battait désormais contre Kyôraku Shunsui, le Capitaine de la Huitième Division. Hikari, son élève, combattait contre Toshirô Hitsugaya, le Capitaine de la Dixième Division.

Le Goteï 13 était ridicule, il ne pouvait vaincre la Division Kurenjingu, l'ancien Capitaine de la Troisième Division savait que Léana n'avait pas utilisé son Shikaï ou tout son reiatsu, elle n'avait utilisé qu'une infime partie de ce dernier, Calypso comptait faire de même. Cependant, elle pouvait sentir le reitasu de Hikari faiblir, lui aussi était pathétique aux yeux de la noble, ils n'avaient jamais eu de très bon rapports et ne s'adressaient que rarement la parole. Le fait qu'il était l'élève de Léana devait être pour quelque chose, cependant, contrairement à cette dernière, il était provocateur. La protégée de Calypso, Yuna, semblait pourtant l'apprécier, ils n'étaient pas rare de les voir ensemble, bien qu'elle passait une grande partie de son temps en compagnie de la noble. Le Capitaine du Corps des Nécromanciens était la seule personne habilitée à voir Yuna sous sa vraie forme, leur relation était spéciale, depuis qu'elle était Capitaine du Goteï 13, Calypso considérait les shinigami de sa Division comme étant ses subordonnés.

Cependant, elle ne considérait pas Yuna comme étant uniquement sa subordonnée, il s'agissait de sa protégée, en quelque sorte de son élève. L'ancien Capitaine de la Troisième Division n'avait jamais développé une telle relation avec l'un de ses subordonnés, après tout, l'ancien siège de la Deuxième Division était une pièce importante dans la suite de ses plans. Calypso avait envie de rencontrer un adversaire plus puissant que les deux shinigami qu'elle avait affrontés lors de son combat précédent. Elle voulait particulièrement affronter un shinigami noble, Byakuya Kuchiki, le Capitaine de la Sixième Division. La famille Shihôin et la famille Kuchiki avaient toujours été très proches, le Capitaine du Corps des Nécromanciens avait connu les membres de cette famille de la haute noblesse. Elle voulait savoir si Byakuya était le digne héritier de cette famille et s'il était digne d'être noble. Le niveau du Goteï 13 avait baissé au fil des siècles, elle savait qu'il n'aurait pas le même niveau que l'ancien chef de la famille Kuchiki. Cependant, elle savait aussi qu'il surpassait plusieurs Capitaines du Goteï 13 et qu'il n'avait pas atteint ses limites.

Elle utilisa donc son Shunpô pour se diriger vers les quartiers de la Sixième Division, elle apparut devant ces derniers et vit Toshiyoki Ukitake, un Capitaine de la Division Kurenjingu, sur le toit du bâtiment principal, regardant les combats, le haori flottant grâce au vent. Calypso le trouvait stupide, en effet, il n'était pas plus puissant que Byakuya, mais pourtant, il restait exposé, cette attitude était la même que celle de Hikari, provocatrice, cependant, ce dernier était beaucoup plus puissant. Toshiyoki ne méritait pas d'être Capitaine aux yeux de Calypso, il était faible, même s'il faisait parti d'une famille de la basse noblesse. Le Capitaine de la Division Kurenjingu sentait un reiatsu puissant qui s'approchait, cependant, elle ne savait pas à qui appartenait ce reiatsu, il ne s'agissait pas d'un shinigami du Goteï 13, il était aussi puissant que celui d'un Vice-Capitaine fort, proche de celui d'un Capitaine. Elle fut d'autant plus étonnée quand elle vit une bête se ruer vers Toshiyoki, ce dernier esquiva l'assaut d'un Shunpô, réapparaissant derrière son ennemie.

Il utilisa alors le sort de Hadô 73, Sôren Sokatsui, mais son adversaire esquiva sans difficulté les flammes bleues. Il était pathétique, en effet, très peu de shinigami égalaient la noble dans l'art du Kidô, après tout, elle avait été Capitaine du Corps des Nécromanciens, la tactique de Toshiyoki était bonne, cependant, elle le trouvait beaucoup trop lent dans l'exécution de ses sorts de Kidô. Certes, elle savait qu'il ne pouvait pas atteindre sa vitesse, très peu de shinigami en étaient capables, ils ne devaient pas être plus de cinq et l'un d'eux était au Muken. La bête était noire, bien qu'elle était loin, le Capitaine de la Division Kurenjingu se doutait qu'elle était dotée de griffes et de crocs. Toshiyoki esquiva tous ses coups, cependant, la force physique de la bête était impressionnante, elle détruisit une partie du toit. Cependant, le combat n'avait pas vraiment commencé, Toshiyoki se contentait d'esquiver, il ne libérait pas son reiatsu, Byakuya ne serait sûrement attiré par ce combat. Calypso utilisa son Shunpô pour apparaître derrière Toshiyoki, elle avait caché son reitasu durant son combat contre la bête, il eut à peine le temps de se retourner l'air étonné, qu'elle dit :

"Hadô 73 Sôren Sôkatsui."

Il ne méritait pas d'être Capitaine de la Division Kurenjingu, Calypso avait décidé d'utiliser ce sort pour lui montrer la différence de niveau, tant au niveau de la puissance que de la vitesse. Les flammes bleues se dirigèrent très rapidement en direction de Toshiyoki, qui fut touché à bout portant. Il fut alors propulsé du toit et tomba sur le sol, Calypso ne savait si elle l'avait tué, mais si ce n'était pas le cas, elle en finirait après son combat contre Byakuya. Il ne restait plus que peu de temps, le Capitaine du Corps des Nécromanciens allait réaliser ses plans. La bête ressemblait à Komamura Sajin, le Capitaine de la Septième Division, elle avait entendu parler du clan Komamura, très peu de personnes étaient au courant à propos de l'existence de ce clan. Calypso restait taciturne face à la bête, cette dernière s'élança dans sa direction et lui asséna un coup de griffes. Elle était beaucoup plus rapide que ce que sont apparence laissait penser. Cependant, le Capitaine de la Division Kurenjingu n'eut même pas à esquiver, elle dit pendant que son adversaire était dans les airs :

"Hadô 1 Shiyou."

Une déflagration apparut, Calypso ne voulait pas vraiment toucher son ennemie, elle ne put voir si elle fut touchée, elle cherchait à la faire reculer, puisqu'elle serait au bord du toit, elle tomberait en essayant d'esquiver ou en étant touchée. Elle vit son adversaire tomber, mais elle ne savait pas si elle avait réussie à attraper une partie du toit afin de ne pas tomber, si elle était retombée avec agilité ou si son corps était lourdement tombé sur le sol. Le Capitaine de la Division Kurenjingu utilisa alors son Shunpô pour apparaître dans la cour devant le bâtiment. Elle libéra alors une infime partie de son reiatsu, cependant, cela suffirait pour attirer l'attention de Byakuya. Cependant, elle savait qu'elle devrait probablement se battre contre ce dernier et la bête en même temps, à moins que cette dernière décide d'attaquer Byakuya. Calypso était intéressée à l'idée de ce combat.
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Komamura Iwako

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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Mer 14 Mai - 16:16

- Hadô 73 Sôren Sôkatsui.

Voilà ce qu'entendit la bête juste avant de voir son adversaire disparaître dans un déluge bleu. C'était le sort avec lequel il l'avait attaquée tout à l'heure... mais en plus badass. Trop occupée à enrager contre son anguille, Iwako n'avait pas remarqué qu'une femme était apparue derrière sa proie. Et elle venait de le pulvériser comme une mouche. Tout d'abord, la louve resta bouche bée. Son étonnement avait deux raisons : de un son adversaire, si puissant, avait été mis hors jeu avait une facilité déconcertante et, de deux... ON AVAIT OSÉ LUI PIQUER SON ADVERSAIRE ! Rageant comme jamais, l'âme errante se jeta sans réfléchir sur la voleuse en grognant comme la bête enragée qu'elle était. Iwako voulait "baffer" la voleur à grand renfort de griffes.

Mais elle n'en eu pas le temps. Suspendue entre terre et ciel... enfin, entre toit et ciel, le monstre fut cueilli par un sortilège. Celui-ci n'était pas aussi impressionnant que le truc des flammes bleues, mais il eut pour effet de la propulser avec autant de violence qu'une ball qui rencontre une batte. La femme louve eut le souffle coupé. Sans qu'elle n'ait aucun contrôle là dessus, elle sentit son corps tourbillonner. Par instinct, le fauve chercha à s’agripper à quelque chose. Sa main rencontra quelque chose de dure mais ce quelque chose céda sous le poids et la vitesse d'Iwako. Mais elle arrêta de tourner. Tombant sur le dos, la bête noire vit qu'elle avait arraché un bout de bord de toit et que ledit bord s'éloignait... Oups, elle tombait ! Dans sa chute, le canidé eut juste le temps de se retourner pour se faire cueillir par le sol.

La créature resta étalé de tout son long pendant plusieurs secondes, le temps de se remettre du choc. Après avoir virevolté dans les airs puis lourdement atterri sur un sol pavé, Iwako avait le tournis et mal un peu partout. Mais ne vous en fait pas pour cette bête de guerre au corps solide. Quelques secondes plus tard elle se relevait déjà. Un peu chancelante, un peu épatée par le cratère qu'avait créé son atterrissage et qu'il y ait un cadavre décapité sous elle. D'ailleurs, l'assassin se trouvait au bord du petit mais large cratère, tout pâle. À quelques mètres près et c'était lui qui finissait en crêpe. La louve et le shinigami se regardèrent en silence, l'un se pissant dessus et l'autre se demandant s'il serait intéressant de combattre le premier. Finalement, la femme louve se dit que la voleuse de combat était une affaire plus pressante à régler et disparue en un shunpo, faisant un heureux involontaire.

Grâce à son shunpo, la créature noire se retrouva sur le toit. Il n'y avait rien ni personne. Le toit était dévasté, de nombreuses tuiles avaient été réduites à l'état de sable ou de gravier, les autres étaient déplacées ou miraculeusement restées à leur place. Nulle en perception spirituelle, Iwako s'avança au bord du toit dans l'espoir de retrouver la rabat-joie. Celle-ci se trouvait dans la cours, devant le bâtiment. Personne ne cherchait à l'attaquer. En fait, les autres combattants semblaient vouloir éviter la femme en haori. Mais ce n'était pas le cs de l'âme errante. D'un shunpo, la louve se retrouva derrière la rabat-joie. Suffisamment loin, espérait-elle, pour éviter un autre fichu tour de magie.

- Hey ! Toi là avec le haori ! hurla la Komamura en direction de la femme.

Les poings serrés, ses propres griffes entaillant ses paumes de main, les oreilles en arrière et le regard plus meurtrier que jamais, Iwako défiait l'autre du regard. Elle continua de l'appeler jusqu'à ce qu'elle se retourne pour lui faire face.

- Ouais, toi... grrr... Je peux savoir pourquoi tu m'as pris mon adversaire ?!

Enragée, la bête fit quelques pas vers la femme, penchée en avant comme si elle allait attaquer. Mais la louve se retint de peu. Ses babines retroussées dévoilaient des crocs serrés par la colère. Aussi serrés que ses poings. Elle se retenait de charger, ça lui demandait beaucoup d'effort et ça se voyait. Iwako, avant de combattre la voleuse de combat, souhaitait savoir le pourquoi du comment et, surtout, mettre au point un début de tactique pour éviter de valser comme elle venait de le faire. Elle aimait combattre, même contre des personnes plus puissantes qu'elle. Mais il n'y avait rien d'amusant d'être pris pour un fétus de paille, incapable de de donner le moindre coup à son adversaire.
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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Dim 25 Mai - 0:18

Froid, implacable, inexpressif, le port fier et altier, noble en toutes circonstances, Byakuya Kuchiki se déplaçait lentement et calmement dans les rues du Seireitei. Tout groupe d'ennemis croisant son chemin, peut importe leur nombre, finissait englouti par les lames de Senbonzakura. C'est sans se presser qu'il cherchait un adversaire de valeur, car le chef du clan Kuchiki ne pouvait pas se battre contre n'importe qui, cela aurait été gâcher son talent, son temps et éventuellement entacher sa réputation. Il se contentait donc d'éradiquer tout obstacle sur sa route, bien que ces misérables pseudo-purificateurs ne méritassent point qu'il utilise son Shikai ; c'était déjà un honneur qu'il leur faisait.

Zaraki, ce rustre sans éducation, venait de perdre lamentablement contre la meneuse des envahisseurs. Rien d'étonnant, il était évident que, si elle avait pu mettre en difficulté leur Capitaine-Commandant, la défaite du Kenpachi était inéluctable. Le Capitaine de la Sixième Division avait envisagé de la rejoindre, conscient de la différence de niveau entre eux deux, pour l'affronter. Cependant elle avait bien vite rejoint la zone surveillée par le Capitaine Kyoraku Shunsui, frivole bien que noble, et le combat n'avait pas tardé à éclater. Son homologue étant compétent, et le chef de clan n'étant pas friand des combats en équipe, il ne vint pas lui porter assistance. Il ne le ferait que si le Capitaine de la Huitième Division s'apprêtait à perdre et qu'il n'avait pas d'affaire plus urgente en cours.

Le noble ressentait évidemment les affrontements des autres Capitaines. Il y en avait un qui se faisait plutôt discret en terme de pression spirituelle, et pour cause, il impliquait la Commandante de l'Onmitsukido, alors que les autres causaient de minuscules tempêtes de reiatsu. Il y avait le jeune Capitaine Hitsugaya, qui venait de débuter une confrontation avec celui qui devait être l'assassin du Vice-Capitaine Chojiro Sasakibe ainsi que des autres lieutenants dont les reiatsu venaient de disparaître. C'est en tout cas ce qu'en déduisait le Kuchiki puisque l'affrontement se déroulait à proximité de la pression spirituelle de la Vice-Capitaine Hinamori, pression spirituelle qui avait soudainement fortement diminuée. Par ailleurs, un autre lieutenant semblait avoir perdu la vie, mais cela ne devait pas être de son fait car un combat se déroulait sur les lieux du meurtre en ce moment même. En effet, la Vice-Capitaine de la Quatrième Division ne montrait plus aucune trace de pression spirituelle alors que le Capitaine Komamura affrontait un puissant ennemi. Tous ces morts seraient vengés, il fallait laver l'honneur du Gotei 13 et de la Haute Noblesse.

Enfin, il pouvait sentir deux autres affrontements. L'un d'eux venait de se conclure, la Capitaine Unohana venait d'affronter un adversaire qui l'avait quittée après un certain temps, sans que le combat soit devenu bien sérieux. C'était étrange, mais ce genre d'enquêtes ne faisait pas partie de ses attributions. L'autre venait de commencer, mais, bien que puissants, aucun des deux reiatsu ne lui était familier. Toutefois, aucun des deux belligérants, peu importe lequel fut allié ou ennemi, n'était de son calibre, si bien qu'il ne pensa pas interférer.

Sauf que la pression spirituelle de l'un d'entre eux s'éteignit brusquement. Mais ce n'était pas à cause du deuxième combattant, non, un troisième Shinigami était intervenu pour mettre hors d'état de nuire l'un d'entre eux. Et cet outsider n'était pas n'importe qui, il semblait que ce soit la personne qui venait de quitter la Capitaine de la Quatrième Division.

Restant aussi discret que possible en se servant de son Shunpo, le patriarche Kuchiki se dirigea vers le lieu où se déroulait l'affrontement qui avait piqué sa curiosité. De toute manière, c'était en ce lieu qu'il se devait d'intervenir puisque cela se passait sur son territoire et que le deuxième combattant venait visiblement d'encaisser un assaut à son tour. Que se passait-il pour qu’ai lieu une bataille sur trois fronts ? Un traître dans un des deux camps, une troisième faction ou bien un personnage attaquant quiconque sans distinction ? Il serait bien vite fixé.

Arrivé sur place, toujours dissimulé à bonne distance, il put se rendre compte que c'était deux clans qui s'affrontaient. La première était une femme-louve et était en train de hurler sur son ennemie, lui demandant pourquoi elle avait « pris son adversaire ». Elle devait avoir un lien avec le Capitaine Komamura, l'origine de ce dernier avait toujours été obscure. Quant à la femme qui lui était opposée... Byakuya Kuchiki sut en la voyant que c'était bien l'endroit où il était prédestiné à se rendre.

Bien qu'ayant une peau à la couleur d'ivoire, contrastant avec le bronzage exotique, certainement dû à une alliance familiale, de son ancienne maîtresse et rivale, la femme avait un profil ressemblant à n'en point douter à celui du clan Shihôin. Une fois son reiatsu inspecté avec plus d'attention, on ne pouvait plus se méprendre sur l'origine noble de la Capitaine de la Division Kurenjingu. De plus, elle avait ce maintien semblable au sien d'une personne supérieure et qui le sait.

Il existait deux traîtres parmi le clan Shihôin. Calypso Shihôin et sa descendante, Cana Shihôin. Toutefois, vu l'état du second Capitaine Purificateur, brûlé à un stade extrême, il y avait peu d'hésitation à avoir sur l'identité de la Princesse Céleste ici-présente. Pour qu'il n'ait pu réagir, elle devait être extrêmement douée et rapide dans le maniement de la nécromancie, de plus il n'y avait qu'une des deux traîtresse qui ait pour habitude de provoquer des schismes dans les armées. Il était en face de Calypso Shihôin, probablement la plus puissante des deux.

Fort bien, il pensait laver l'honneur du Gotei et de la Haute Noblesse, il ferait une pierre deux coups en éliminant une des traîtresses des Grandes Familles.

Il allait commencer par une attaque furtive, légèrement sournoise. Qu'importe, il devait appliquer une justice implacable qu'importe les moyens. Et une noble digne de ce nom ne serait pas défaite par un unique coup de la sorte, il pourrait laver l'honneur de manière éclatante par la suite.

Il plaça son Zanpakuto parallèlement à son corps, sa lame devant son visage.

« Dispersion, Senbonzakura. »

L'épée se désagrégea en une multitude de pétales de cerisiers luminescents et tranchants comme des lames de rasoir. Le pommeau toujours en main, le Chef de Clan donna un coup dans le vide qui envoya une déferlante de lames roses en direction de la Shihôin.

L'instant d'après, Byakuya avait utilisé son Shunpo et se trouvait devant la supposée Komamura, quelques mètres devant elle, lui offrant la vue de son dos puisqu'il regardait vers la position où était Calypso avant son attaque.

« Je ne sais pas qui tu es, mais tu viens de nouveau de perdre ton adversaire. Il est de mon devoir de l'affronter. Si tu souhaites toujours participer à l'assaut et ne pas t'enfuir, je ne garantis pas ta sécurité. Il se pourrait même que tu fasses partie des dommages collatéraux de Senbonzakura si tu n'y prends pas garde. »

Il éclaircit sa voix, parlant haut et intelligiblement à l'attention de son homologue noble.

« Calypso Shihôin, je ne sais pas ce que tu as fait avec la Capitaine Unohana, et je n'en ai que faire. Je présume que tu n'es pas venue ici par hasard, tu cherchais à m'affronter. Sache que je compte bien laver l'honneur de la Noblesse que tu as souillé par ta trahison. »

C'était là une tirade bien longue pour le taciturne Byakuya, mais quand il s'agissait d'honneur, surtout celui des Hautes Familles du Seireitei, le Kuchiki n'était jamais indifférent.
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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Ven 13 Juin - 19:48

La bataille entre les deux adversaires était loin d'être fini. L'un était à fond, tandis que l'autre ne faisait qu'esquiver les coups de son ennemi. Trouvant le combat de plus en plus ennuyeux, Toshiyoki allait sortir son Zanpakuto de son fourreaux.. Malheureusement, il n'eut pas le temps de le faire. Et oui ! Le capitaine de la division Kurenjingu venait de sentir un courant d'air juste derrière lui. Il n'eut même pas le temps de tourner la tête et de voir son bourreau. C'est en entendant la voix, qu'il reconnu cette vermine. C'était belle et bien Calypso qui l'attaquait par derrière, comme une lâche. Il ne l'avait jamais apprécié et de toute manière, ce n'est pas dans son habitude d'apprécié les gens. Même s'il ne pouvait pas s'entendre, ils étaient normalement allié.. Alors pourquoi cette attaque si soudaine ? Il y avait t'il un complot au sein même de la division secrète ? Il ne pouvait pas le savoir et cela le mettait mal à l'aise.

Bref ! A l'instant même, Toshiyoki fut propulsé à une vitesse impressionnante contre le sol du seireitei. La capitaine Shihôin n'avait pas fait semblant dans son attaque et cela avait failli tuer le capitaine Ukitake.. Il resta une bonne minute au sol s'en même pouvoir bouger le petit doigt. Il pensait déjà à se venger, sans même avoir pris le temps de voir les dégâts qu'il a reçu. De toute façon, ça n'avait aucune importance.. Il devait avoir le dos en miette. Mais sa volonté de se venger était tellement forte qu'il ne ressentait plus la douleur. Sa haine était infiniment plus grande.

C'est ainsi que le capitaine de la division Kurenjingu tenta de se lever. Avec beaucoup de difficulté et grâce à son Zanpakuto, Toshiyoki réussi, miraculeusement, à se relever. Il tituba en direction de Calypso et réussi à utiliser deux shumpo pour arriver en face d'elle. Ignorant la présence des deux autres shinigamis, Toshi leva son bras pour mettre son zanpakuto devant Calypso.. Dans un souffle retrouvait, il prononça ces quelques mots..

    - Pour ma fierté.. Je.. Je vais.. Te.. Tuer !


Sans comprendre, il activa son Shikai et annonça : " Kaze No Yaiba ! " Ainsi, il donna un coup d'épée wakizashi que, Calypso devrait avoir une belle surprise..
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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Mar 16 Sep - 23:24

Y avait-il un lieu où la tension régnait plus qu'à l'emplacement de Calypso Shihôin, Byakuya Kuchiki, Toshiyoki Ukitake et Iwako Komamura ? Et au centre de cette aura électrique se trouvait Calypso, traîtresse parmi les traîtres. Elle était la source de toutes les colères ambiantes, celle d'Iwako qui ne cessait de se faire voler ses ennemis, celle de Byakuya qui voulait venger la Haute Noblesse et surtout celle de Toshiyoki qui venait de se faire agresser par un membre de sa faction. Et ce membre avait bien faillit le tuer. Fou de rage, il comptait bien lui rendre la pareille.

Kuchiki Byakuya avait libéré son Senbonzakura et envoyé ses pétales assassins vers la noble déchue. C'est au dernier moment qu'elle avait pu les apercevoir et, utilisant sa vitesse d'invocations qui l'avait menée à l'état de légende, elle matérialisa un Danku in extremis qui stoppa la déferlante rose et meurtrière s'écrasant contre le bouclier. Mais c'était sans compter sur le Ukitake, pas encore vaincu qui parvint à la rejoindre et à porter un coup dans le vide vers elle. Aussi mourant que fut le Kurenjingu brûlé vif, il ne pouvait avoir ainsi échoué après s'être donné tant de mal pour arriver jusqu'à elle. Sentant le coup vicieux arriver et profitant de la faiblesse de Toshiyoki qui le ralentissait, elle effectua un rapide mouvement pour s'écarter, sentant une bourrasque de vent supersonique l'effleurer et apercevant des bâtiments être littéralement soufflés et coupés en deux. Elle n'avait su l'esquiver parfaitement, des mèches de ses cheveux tourbillonnèrent en direction du sol. Son visage lisse et immaculé était marqué d'une cicatrice au niveau du front dont le sang coulait et rougissait sa vision.

Blessée dans son orgueil, presque en colère, elle fronça les sourcils et se prépara à achever son pseudo-camarade. Il avait tenté le vice en voulant se venger après avoir survécu. Il allait regretter d'avoir laissé passer sa chance. Un nouveau Soren Sokatsui, et celui-ci ne le raterait pas. Le sort s'échappa de ses mains, mais étrangement la rafale bleue ne sembla pas continuer sa route longuement, s'arrêtant brusquement au niveau du Capitaine. Se pouvait-il qu'il tente encore de résister ? Les langues de feu s'évaporèrent et Calypso put apercevoir une barrière carrée ayant stoppé son sortilège. Peu de personnes devaient en être capable... Byakuya Kuchiki par exemple ? Non, derrière le bouclier, bras tendu, se trouvait Hikari Chujitsuna.

« Quel timing, j'ai l'impression d'être à la place d'Hitsugaya tout à l'heure. En plus Toshi a presque autant de seins qu'Hinamori. Enfin, c'est pas dur. »

Celui-ci perdit connaissance et commença à chuter. Hikari lui attrapa le poignet de sa main libre pour l'empêcher de s'écraser au sol et hissa son bras autour de son épaule pour le maintenir debout, même inconscient.

« J'ai vu de l'animation et j'ai senti de la viande cuite à point, j'ai cru qu'on faisait un barbecue mais en fait non, c'était les premières étincelles du bûcher d'une sorcière ! »

À vrai dire, Hikari avait senti que Toshiyoki était tombé et s'était porté à son secours pour apercevoir Calypso lancer un sort, probablement pour la seconde fois, sur son présumé allié. Il s'était tout naturellement élancé pour le protéger.

Et voilà qu'il était dans de sales draps. Il se retrouvait à porter un mourant inconscient, avec devant lui une Shihôin folle de rage, derrière lui un Kuchiki en pleine forme et une probable Komamura. Sans compter qu'il venait d'affronter Hitsugaya. Désormais au centre de l'attention, il allait devoir la jouer fine. La bataille allait se conclure, il devait éviter une boucherie dont il serait la victime principale. Jetant un regard à tout le monde tour à tour, il déglutit.

« Ne me prenez pas à la légère parce que je suis le moins noble d'entre vous... Il continua de fixer Calypso mais s'adressa aux loyalistes. Byakuya Kuchiki et la Miss Komamura, je vous assure qu'il n'est pas dans votre intérêt de nous laisser nous entre-tuer. Une fois que j'aurais été défait, vous serez les suivants. Et elle n'est clairement pas à sous-estimer. »

Hikari était conscient que s'il se lançait dans un affronter contre la noble, il ne pouvait en sortir vainqueur tout en protégeant son collègue alors qu'il venait de se confronter au jeune Capitaine. Il accentua la pression émanant de son regard bleu marine fixé dans celui de la traîtresse.

« Je te conseille de battre en retraite, Calypso. Je ne suis pas de ton côté et contre nous trois, les chances de te vaincre ne sont pas si faibles que cela. Hikari avait confiance en ses facultés d'adaptations et celles de ses théoriques alliés temporaires à ce sujet. Ce serait dommage alors que la bataille va arriver à son terme. Tu ferais mieux de t'assurer que Yuna va bien si tu veux mon avis, c'est bien la seule personne à te porter de l'affection. »

La noble reprit son calme, semblant évaluer la situation malgré les envies meurtrières qu'elle éprouvait à l'égard du beau parleur clairement affaibli.

« Si tu en restes là, je pourrais même consentir à soigner ton front de manière à ce qu'il ne reste aucune trace et que tu récupères ton physique de top-modèle ! »

Il termina son argumentaire sur un point non-négligeable.

« Au fait Yamamoto fonce en direction de Léana qui a amené Shunsui à un état agonisant. De la même manière, je pense ne pas trop m'avancer en vous disant que vous ne souhaiteriez pas croiser la route de la Fleur Écarlate si, d'aventure, il m'arrivait malheur. »

Argument lâche, de faible, il ferait avec. Une goutte de sueur ruissela sur son front alors que personne ne bougeait ou ne disait mot. Calypso ferma finalement les yeux, comme pour ignorer les insectes sous ses yeux et disparut. Hikari en soupira de soulagement. Il se retourna vers le Capitaine Kuchiki et regarda la louve noire qui semblait trépigner d'impatience, prête à éclater. Elle ne devait pas aimer les longs discours mais avait dû, d'instinct, sentir la gravité de la situation.

« Merci. Avait-il commencé. J'ose espérer que me voyant moi-même affaibli et transportant un blessé grave vous n'allez pas nous achever alors que je viens d'empêcher un massacre aussi bien pour votre camp que le mien. J'en appelle à l'honneur des Kuchiki. Vous pouvez d'ailleurs me considérer comme fuyard et vous comme vainqueurs. »

Byakuya Kuchiki resta figé encore un moment, jaugeant l'homme qui semblait être l'un de ceux les plus sensés sur place. Excepté qu'à ses bras étaient accrochés des insignes de Divisions, ceux des Vice-Capitaines dont les reiatsu avaient disparus. Il fronça les sourcils, il aurait dû les venger, mais les arguments précédents et actuels de cet homme, vraisemblablement Hikari Chujitsuna, lui parlaient. Il était affaibli certes, mais peut-être aurait-il pu leur tenir tête à eux deux un moment, d'autant plus que la présumée Komamura n'avait pas vraiment de camp... Il aurait éliminé deux ennemis importants du Gotei 13, mais à quel prix ? Et si l'un de ses camarades venait à son secours, cela pouvait très bien mal tourner. Face à deux Capitaines, et ses collègues semblant occupés, il n'était pas sûr de ses chances malgré toute sa fierté. Avec une certaine réticence, il hoche positivement la tête et put apercevoir le sourire de soulagement du Capitaine ennemi.

« Merci encore. Comptez sur moi pour ne pas mener la vie facile à Calypso. Promis, je vous en laisse un morceau. Mes hommages et salutations au clan Kuchiki. »

Il disparut promptement. Le noble n'avait que faire de ses remerciements, salutations et hommages. C'en étaient presque des insultes. Il ne se considérait pas comme vainqueur, il estimait avoir passé un accord diplomatique, une armistice temporaire pour un cessez-le-feu avantageux pour les deux partis. Cet homme en moins sur le champ de bataille ainsi que sa comparse étaient deux risques moindres pour l'intégralité des habitants de la Soul Society. Il se tourna vers la femme-bête, la jaugeant à son tour. Visiblement, elle ne pouvait être qu'une Komamura, mais elle ne portait pas d'uniforme et cela se serait su si une seconde représentante de l'espèce des loups-garou faisait partie du Gotei.

« Je ne sais pas qui vous êtes ni pourquoi vous êtes là. Mais si vous êtes une alliée, suivez-moi. Si vous étiez de passage, rentrez chez vous. Si vous êtes une ennemie, rentrez chez vous aussi. Si vous m'attaquez, mourrez. »

Il lui tourna le dos et partit posément en direction du Quartier Général de la Première Division, laissant Senbonzakura tuer tout ce qui se mettait sur son chemin. Il était certain qu'une réunion allait bientôt avoir lieu.
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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Lun 27 Oct - 21:42


Tai Lung Escapes

Kung Fu Panda Soundtrack


Décidément, c'était le carnaval des voleurs ici ! La louve s'y amusait moins que prévu. Que des rabats-joies, à tous les coins de rue. Pour la deuxième fois en quelques minutes, Iwako se fit voler son adversaire. Non mais c'était pas possible ça ! Et puis, c'était quoi cette attaque de tapette ? Des pétales de cerisiers ? Sérieux ? C'était ça le seireitei ? Bon, c'était joli... mais... voilà quoi... Un brin blasée de se faire snober comme une bouse, l'âme errante assista à la scène sans bouger d'un poil. Enfin... si, ses poils bougèrent lorsque les pétales déviées passèrent à toute vitesse à quelques mètres d'elle, mais ce fut tout. Juste après, son premier adversaire tenta d'attaquer la voleuse. Ah ? Il était toujours vivant ? Bien ! Ils allaient pouvoir reprendre où ils en étaient ! Souriant, satisfaite et oubliant, du coup, ses reproches la bête se prépara à attaquer le mourant. Mais elle ne fut pas suffisamment rapide... Encore une fois, une "déferlante bleue" fonça sur son adversaire.

- Mais NON, BORDEL !! ARRÊTE ÇA !! Il est À MOI !! Va te faire foutre sale CONNASSE !!!

Le fauve au pelage ébène bouillonnait de nouveau, elle allait exploser, c'était sûr ! Et ça allait faire mal ! Le sort se dissipa. Et là – surprise ! – un type apparut, sortant de nulle part. Ah ? Iwako fut coupée net dans son élan. Ses oreilles se redressèrent sur sa tête. Derrière l'inconnu, sa proie. Debout. Ah. Cool. Certains avaient le sens de la politesse, au moins ! Contente qu'on pense enfin à elle, la louve s'apprêtait à remercier l'inconnu lorsqu'il se mit à parler.

- Quel timing, j'ai l'impression d'être à la place d'Hitsugaya tout à l'heure. En plus Toshi a presque autant de seins qu'Hinamori. Enfin, c'est pas dur.

… Gné ? De nouveau blasée, Iwako vit sa proie tomber dans les pommes et se faire rattraper par l'inconnu. D'ailleurs ce dernier continuait de parler.

- J'ai vu de l'animation et j'ai senti de la viande cuite à point, j'ai cru qu'on faisait un barbecue mais en fait non, c'était les premières étincelles du bûcher d'une sorcière !

… De parler...

- Ne me prenez pas à la légère parce que je suis le moins noble d'entre vous... Byakuya Kuchiki et la Miss Komamura, je vous assure qu'il n'est pas dans votre intérêt de nous laisser nous entre-tuer. Une fois que j'aurais été défait, vous serez les suivants. Et elle n'est clairement pas à sous-estimer.

Miss Komamura ? Il lui parlait là ? Elle voulut répliquer qu'elle ne souhaitait qu'une chose : qu'ils s'entre-tuent, peu importait le vainqueur. Mais elle n'en eut pas le temps. L'inconnu continuait de... parler.

- Je te conseille de battre en retraite, Calypso. Je ne suis pas de ton côté et contre nous trois, les chances de te vaincre ne sont pas si faibles que cela. Ce serait dommage alors que la bataille va arriver à son terme. Tu ferais mieux de t'assurer que Yuna va bien si tu veux mon avis, c'est bien la seule personne à te porter de l'affection.

Bon, après tout, si la pipelette continuait de papoter, peut-être que sa proie reviendrait à elle... Euh, attendez ?! La bataille arrivait à son terme ?! Ah non alors ! Elle ne s'était pas encore suffisamment amusée ! La louve commença à avancer vers l'inconnu et la voleuse.

- Si tu en restes là, je pourrais même consentir à soigner ton front de manière à ce qu'il ne reste aucune trace et que tu récupères ton physique de top-modèle ! Au fait Yamamoto fonce en direction de Léana qui a amené Shunsui à un état agonisant. De la même manière, je pense ne pas trop m'avancer en vous disant que vous ne souhaiteriez pas croiser la route de la Fleur Écarlate si, d'aventure, il m'arrivait malheur.

La Fleur Écarlate ? C'était quoi ce surnom de tapette ? Lâchant un petit "groumph" signifiant "je sais pas qui c'est et je m'en bat les ovaires", la Komamura au pelage noir se stoppa et étudia le trio en se demandant par où attaquer. C'est le moment que choisit l'inconnu pour se tourner vers elle.

- Merci. Hein ? J'ose espérer que me voyant moi-même affaibli et transportant un blessé grave vous n'allez pas nous achever alors que je viens d'empêcher un massacre aussi bien pour votre camp que le mien. J'en appelle à l'honneur des Kuchiki. Vous pouvez d'ailleurs me considérer comme fuyard et vous comme vainqueurs.

*Va-t-en si tu veux mais je veux au moins la voleuse...* pensa la bête en préparant son shunpo.

- Merci encore. Comptez sur moi pour ne pas mener la vie facile à Calypso. Promis, je vous en laisse un morceau. Mes hommages et salutations au clan Kuchiki.

Et, pouf!, le trio disparut avant même que la louve eut le temps de faire son shunpo. Ses yeux lui sortirent de la tête, elle dévoila les crocs et serra les poings. La rage brûla à vif tous ces nerfs, son pelage se hérissa, la faisant doubler de volume. Un long et guttural grondement de fauve s'échappa de ses crocs. Comment. Avaient-ils. Oser. S'en aller. Sans... QU'ELLE N'AIT PU FINIR SON COMBAT OU AVOIR SA VENGEANCE ?!

- Je ne sais pas qui vous êtes ni pourquoi vous êtes là. Mais si vous êtes une alliée, suivez-moi. Si vous étiez de passage, rentrez chez vous. Si vous êtes une ennemie, rentrez chez vous aussi. Si vous m'attaquez, mourrez.

Elle explosa, tout comme son reiatsu vert. L'entourant, telle une aura de mauvaise augure.

- TA GUEULE CONNARD !!! CRÈÈÈVE !!! hurla-t-elle à plein poumon, sa voix déformée par une espèce de rugissement canin.

Partit alors le coup de poing le plus rapide et le plus puissant qu'elle n'avait jamais fait depuis son réveil. La bête, folle de rage, aveuglée par sa colère et son envie de meurtre, laissa éclater un peu plus son reiatsu. Le sol sous ses pattes se fissura. Le monstre, bavant de folie meurtrière, se mit alors à attaquer tout ce qui bougeait – ou non – sans distinction. Shinigamis, qu'ils soient du seireitei ou non, qu'ils soient en pleine forme ou non, les bâtiments... La bête était lâchée, incontrôlable. Elle n'avait même plus conscience de ce qu'elle faisait. Mais une chose était sûre... Le fauve noir auréolé de vert sombre fonçait à la poursuite des fuyards en détruisant et tuant tout sur son passage. Nul doute qu'à ce rythme, elle allait finir par s'épuiser toute seule. Mais, entre temps, elle aurait détruit la moitié du Seireitei à elle toute seule et massacrer tous les shinigamis les plus faibles, qu'ils soient des traitres ou non.

Du moins, c'était ce qui allait se passer si personne ne tentait de la stopper et de la calmer un minimum.

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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Jeu 30 Oct - 20:34

Le Kuchiki partait calmement vers une prochaine réunion d'état-major quand il entendit la femme-bête pousser un hurlement intégralement composé d'un langage grossier que le noble ne saurait vous répéter. Se retournant presque brusquement, il sentit le reiatsu de la Komamura éclater et vit un poing lancé à pleines vitesses et puissances foncer en direction de son visage. Il esquiva d'un Shunpo pour se poster un peu plus loin et observa la bête sombrer dans une rage profonde. Abandonnant toute sensibilité, toute conscience, plongeant dans un état plus que bestial, elle se mit en quête de défouloir.

Traîtres, loyalistes, vivants, morts, humains, bâtiments, tout était en train d'y passer. Le Kuchiki fronça les sourcils, c'était intolérable. Il devait l'arrêter. Toutefois, une idée germa dans son esprit. Elle représentait une réserve de puissance considérable, forte, imposante, une vraie machine de guerre. S'il pouvait parvenir à l'allier au Gotei 13, cela serait mettre des chances de leur côté. Mais si elle cédait si facilement à ses pulsions, cela pouvait être tout aussi néfaste. Il allait devoir essayer de la calmer pour savoir si elle était fiable...

D'un nouveau Shunpo il s'élança pour sauver la vie des Shinigamis qui croisaient sa route, les écartant du champ de bataille et captant son attention. Il esquivait ses coups à l'aide de déplacements rapides, peu désireux de dégainer son Zanpakuto puisqu'elle se battait à mains nues. La blesser aurait pu ne faire que l'énerver un peu plus. Il libéra Senbonzakura pour créer un mur circulaire autour des deux personnages. Rien de bien puissant ni épais, à vrai dire cela ressemblait plus à un cordon de sécurité qu'à un mur, mais il devait établir un périmètre de sûreté. Il braqua ensuite la bête avec son index.

« Bakudô 61 : Rikujou Kourou. »

Le sort lumineux ceignit la Komamura à la taille pour l'immobiliser, mais Byakuya se doutait que cela ne suffirait pas à l'arrêter, il gagnait juste du temps pour incanter. Et finalement :

« Bakudô #63 : Sajō Sabaku. »

Une longue et large liane de lumière vint entraver les mouvements de la louve, elle aurait beaucoup plus de mal à s'en défaire.

« Écoutez-moi. Calmez-vous. Nous avons dans nos rangs une autre personne de votre espèce, le Capitaine Komamura Sajin. C'est une personne parfaitement fiable. C'est pourquoi je pense que nous pouvons vous faire confiance. Vous pourriez rejoindre nos rangs pour affronter l'envahisseur. Nous pourrions même oublier cet instant de colère, de destruction et de soif de sang. Mais pour cela , vous devez prouver que vous savez vous contrôler, sans quoi je me verrais dans l'obligation de vous exécuter sur le champ. Il resta un instant silencieux et lança l'appât qui semblait fonctionner sur elle. Il ne fait nul doute que vous participerez à des combats violents. »
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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Sam 1 Nov - 18:26

Demolition

Arn Anderson

Se retrouvant soudainement incapable de bouger, la violence et la rage n'arrivant pas à la libérer, Iwako fut bien obligée de se calmer pour réfléchir à comment se délivrer. Entendant le shinigami sans l'écouter, la louve regarda l'espèce de liane lumineuse qui la retenait prisonnière. Elle lui grogna après, tenta de s'en débarrasser à coup de crocs, se débattit encore un peu puis se figea. Oreilles plaquées contre le crâne, regard assassin, la bête fixait intensément du regard le sort qui la retenait, cherchant une faille. Rien ne semblait pourvoir détourner son attention du sortilège. Le monstre souhaitait se libérer et continuer son œuvre de destruction. Mais...

- … combats violents.

Aussitôt, Iwako redressa la tête pour regarder le shinigami, les oreilles pointées vers lui. Quoi ? Combat violent ? Où ça ? Quand ? N'ayant qu'à moitié écouté, toujours enragée, la louve se demandait désormais de quoi il parlait. Rageant, grognant, montrant les crocs, bavant d'envie de tuer, la Komamura dut faire des efforts titanesque pour se calmer un temps soit peu et se rappeler ce qu'avait dit l'autre. Ça lui revint petit à petit, sa rage la quittant au même rythme. Puis, une fois la mémoire revenue... La bête grogna de plus belle, et ses oreilles se plaquèrent de nouveau sur son crâne.

- C'quoi ces arguments de merde ?! Tu me prends pour un bon toutou qui se comporte bien sagement tant qu'on le laisse jouer à la baballe ?! Va crever ! Allez tous crever ! Tue-moi donc si ça te fait plaisir ! Je n'ai aucune raison de vivre, ni aucune de mourir. D'ailleurs, aux dernières je ne vous dois rien, et vous n'avez rien à m'offrir ! fit la louve d'un ton très agressif.

Crocs à découvert, Iwako semblait prête à mordre. C'était sûrement le cas d'ailleurs. Pf ! Quels arguments de tapette ! Des combats et un type soit disant comme elle. Et alors ? C'était tout ? Au Rukongai, la bête avait déjà accès à des combats. Elle savait même comment rameuter des shinigamis pour se battre contre eux. Et là-bas, c'était pas l'armée. Elle n'était pas obligée de vivre avec les autres. Tant mieux, d'ailleurs, car elle les dégoûtait. Il n'était pas rare qu'elle se fasse traiter de chien-chien, que ce soit par le regard ou par les mots. Et c'était... insupportable. Rares étaient ce qui pouvaient se vanter d'avoir survécu après avoir vexé ou énervé la bête. Et, pourtant, ce n'était pas chose aisée.
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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Dim 9 Nov - 20:32

Le petit discours du Kuchiki avait été mal accueilli par sa prisonnière qui lui répondit avec hargne et sans retenue. Toutefois, cela avait eu le mérite de la faire revenir à elle. Avec un minimum de conscience, il avait déjà plus de chance de la convaincre par la raison. Il se fichait éperdument de la vie de cette personne, elle avait pris celles de beaucoup d'autres. Mais il faisait cela dans l'intérêt du Gotei 13.

« Vous parlez un peu vite. Vous nous devez la vie des soldats du Gotei 13 que vous avez tués. Si vous en avez fait autant avec notre ennemi, ce sont tout de même des morts dans nos rangs. »

Il n'espérait pas vraiment la faire culpabiliser, mais c'était un point qu'il ne pouvait pas écarter.

« Nous avons donc bel et bien quelque chose à vos offrir : le pardon et un moyen de vous racheter à propos de cela. Vous dites que vous n'avez pas de raison de vivre, eh bien nous pouvons vous en offrir une aussi. »

Il n'aimait pas ce genre de discours, il allait passer à quelque chose de plus concret.

« J'imagine que vous n'êtes pas particulièrement bien intégrée au Rukongai. Vous devez être brimée, quand vous n'êtes pas considérée comme un monstre. Ici, cela importera peu tant que vous savez vous battre, que vous empêchez un massacre et que vous pouvez sauver des vies. Le Capitaine Komamura s'est longtemps caché, mais se montre aujourd'hui à visage découvert et est admiré et respecté. Votre force est indéniable, avec un peu de discipline vous pourriez même atteindre un poste haut-placé et profiter de ses avantages. Simplement en vous engageant vous seriez blanchie, logée et nourrie tout en profitant d'un salaire. »

Il n'aimait guère la propagande non plus, il n'était pas quelqu'un engagé pour faire le publicité de l'armée, ce n'était pas son rôle.

« Et vous croyez que l'envahisseur s'arrêtera au Seireitei ? Vous pensez que vous allez pouvoir quitter nos murs et vivre paisiblement au Rukongai ? Cette invasion finira par vous toucher d'une façon ou d'une autre. Et tous les plus puissants guerriers des districts réunis ne pourront rien y faire. »
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Komamura Iwako

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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Ven 14 Nov - 20:13

La louve continuait de se débattre, tentant vainement de se libérer. Mais rien n'y faisait. La force, le reiatsu, tenter de glisser... Rien. La bête poussa un long et mauvais grognement envers le... truc qui la retenait prisonnière. R'ah, si seulement elle savait faire de la magie, elle aussi ! Iwako trouvait ça très frustrant d'avoir un adversaire puissant à quelques mètres d'elle seulement et de ne pas pouvoir bouger. Sans parler de la voleuse, de son adversaire d'origine et de l'autre parleur qui s'en étaient allés en la snobant royalement. Il était très difficile de mettre la Komamura en colère, et encore plus de la calmer.

D'accord, l'âme errante n'avait un minimum retrouvé ses esprits, mais elle restait tout de même très énervée par les évènements récents. Pour ne rien arranger, elle se sentait humiliée par son impuissance et croyait sincèrement que le shinigami souhaitait la transformer en chien bien obéissant. En bref, pour l'instant l'habituelle calme et froide femme-louve n'avait guère envie de parler ou de réfléchir. Encore moins que d'habitude. En fait, Iwako ne réfléchissait plus du tout, et les seules paroles qui franchissaient ses lèvres étaient motivées par la colère.

- Vous parlez un peu vite. Vous nous devez la vie des soldats du Gotei 13 que vous avez tués. Si vous en avez fait autant avec notre ennemi, ce sont tout de même des morts dans nos rangs.

La louve parlait un peu vite ? Fort probable, vu qu'elle n'était plus animée que par la colère et la frustration.

- S'ils sont morts c'est qu'ils étaient faibles. Dites-moi merci, je vous ai débarrassés de ceux qui servaient à rien, gronda-t-elle vivement avec méchanceté.

- Nous avons donc bel et bien quelque chose à vos offrir : le pardon et un moyen de vous racheter à propos de cela. Vous dites que vous n'avez pas de raison de vivre, eh bien nous pouvons vous en offrir une aussi.

Comme vous l'avez sans doute deviné, la bête se fichait pas mal du pardon que le Seireitei pouvait lui accorder. De même, la colère la rendant butée, la seule vie qu'elle se voyait offrir était une vie d'esclave. En réponse, la créature au pelage ébène grogna tel le fauve qu'elle était en montrant ses crocs, de la bave dégoulinant de ses babines. Sa tête de canidé n'exprimait que la haine.

- J'imagine que vous n'êtes pas particulièrement bien intégrée au Rukongai. Vous devez être brimée, quand vous n'êtes pas considérée comme un monstre. Ici, cela importera peu tant que vous savez vous battre, que vous empêchez un massacre et que vous pouvez sauver des vies.

Un scepticisme énervé remplaça la haine. Un reniflement dédaigneux exprima ce qu'elle pensait : *Genre à la Soul Society les gens sont mieux qu'au Rukongai ? On va pas se voiler la face, ça reste des putains d'humains...* De toute façon, Iwako aimait se battre. Aussi l'agressivité qu'elle recevait était plutôt bien accueillit. D'ailleurs, ne sauvait-elle pas déjà des vies en s'en prenant aux gangs, aux brigands de tous poils et aux hollows ? Bon, ok, des fois elle se bastonne contre du shinigami (très rarement) mais c'est juste histoire d'avoir des combats de bon niveau de temps à autres.

- Le Capitaine Komamura s'est longtemps caché, mais se montre aujourd'hui à visage découvert et est admiré et respecté.

C'était qui ce fichu Komamura avec qui tout le monde la confondait ? Un autre loup-garou ? D'un grognement sauvage, Iwako éloigna d'elle une évidence qui s'était imposée à elle dès qu'elle avait compris qu'on la confondait et comparait à un capitaine du Seireitei. S'il était aussi un loup-garou, peut-être qu'il pourrait lui en dire plus sur son identité. D'un autre côté... la louve se fichait pas mal de connaître ou non son passé. La seule chose qui comptait, c'était l'instant présent. Et, à présent, elle était ligotée tandis que ses proies lui échappaient.

- Votre force est indéniable, avec un peu de discipline vous pourriez même atteindre un poste haut-placé et profiter de ses avantages. Simplement en vous engageant vous seriez blanchie, logée et nourrie tout en profitant d'un salaire.

Discipline... esclavage ? Dressage ? Et là, avec son histoire d'avantages et compagnie, ne serait-il pas en train d'essayer de l'acheter comme une vulgaire mercenaire ? Ils voulaient la brider en échange d'une vie facile ? Pfeuh ! Pis qu'il aille pas lui faire croire qu'il la respectait à l'immobiliser de la sorte au lieu de la combattre loyalement ! Une fois de plus, la bête tenta de se libérer par la force.

- Et vous croyez que l'envahisseur s'arrêtera au Seireitei ? Vous pensez que vous allez pouvoir quitter nos murs et vivre paisiblement au Rukongai ? Cette invasion finira par vous toucher d'une façon ou d'une autre. Et tous les plus puissants guerriers des districts réunis ne pourront rien y faire.

Oh oui de la baston ! Tant pis si elle crevait au passage ! Trop énervée, frustrée et vexée, Iwako ne prit pas la peine de réfléchir sur ce que ça impliquait : que des vies innocentes allaient être balayées par ce groupe d'envahisseur. Mais non, la seule réponse que Kuchiki Byakuya eut pour son argumentaire fut une espèce de rugissement de canidé assoiffé de sang. Oui, Iwako s'était calmée tout à l'heure. Mais là, elle laissait de nouveau la rage aveugle l'envahir, coupant court aux discutions.
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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)
Mar 18 Nov - 23:42

Byakuya Kuchiki commençait à être agacé. Son interlocutrice était têtue, bornée, insensible, implacable, sans pitié. Les mauvaises langues auraient pu dire que le noble était lui-même de ce bord là, mais il était aussi doté d'un puissant sens de l'honneur et il ne se serait pas permis d'être fautif, à moins de laver ledit honneur en rendant service à la cause qu'il avait affaiblie alors qu'elle se trouvait en danger.

La Komamura est une bête féroce, indomptée, mais ce n'était pas son rôle de le faire, il avait d'autre préoccupations. Il fronça les sourcils en entendant le rugissement de la bête et fit un pas vers elle en la fixant droit dans les yeux de son regard le plus perçant. Il affrontait ses yeux pleins de colère, comme s'il était lui-même un animal, comme pour la soumettre.

Et soudain, sans crier gare, il tendit le bras tenant la garde de Senbonzakura et les pétales de cerisier qui lévitaient autour d'eux se réunirent en une seule masse compacte qui fila comme un éclair jusqu'en travers de l'épaule gauche de la femme-bête. Avant qu'elle ne puisse s'en rendre compte il utilisa son Shunpo pour se retrouver dans son dos.

« Ce n'est qu'un avertissement. »

Il tendit son bras libre et frappa violemment la nuque de la louve avec le tranchant de sa main, lui faisant perdre connaissance. Il dissipa son Bakudo et l'attrapa par le col avant qu'elle n'ait chu jusqu'au sol. Il avait besoin d'un peu de force pour supporter son poids, surtout d'un seul bras, mais rien qu'un Capitaine ne puisse faire.

La bataille arrivait à son terme, il pouvait voir certains groupes battre en retraite. En quelques Shunpo il atteignit les prisons et jeta la créature dans la cellule la plus renforcée. Il s'adressa au geôlier, visiblement peu rassuré.

« J'ai capturé cette personne. Elle ne semble appartenir à aucun camp. Renforcez la sécurité et prévoyez des Shinigami excellents en Kido. Prévenez le Capitaine-Commandant et dites-lui qu'il peut en disposer comme bon lui semble. »

Sur ce, le Capitaine Kuchiki s'évapora d'un nouveau Shunpo et rejoignit ses quartiers pour recevoir les rapports et en se demandant combien d'hommes il avait perdu. Il aurait besoin de ces informations pour la prochaine réunion d'état-major.
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MessageSujet: Re: The men and the beast (Iwako, Toshiyoki & Byakuya)






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