Un guérison lente [Kisaka Kitsu et Hanatarô Yamada]
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Un guérison lente [Kisaka Kitsu et Hanatarô Yamada]

Invité






MessageSujet: Un guérison lente [Kisaka Kitsu et Hanatarô Yamada]
Mer 7 Nov - 1:39

Kisaka était dans un piteux état. La mission qu’il venait d’effectuer n’était franchement pas une réussite. Il avait même, avec ses compagnons, était aidé par leur vice-capitaine Hisagi Shuuhei au dernier moment. Ce dernier était restait GOTEI 13 pour des raisons politiques. L’expédition, qui devait abattre un groupe de hollow qui rodait aux abords de la ville, avait sous-estimé les forces de l’ennemi en nombre et en puissance. En effet, les hollows étaient « commandé » par un de leur congénère de niveau nettement supérieur à ceux du groupe. De plus, l’existence d’un tel leader n’était mentionnée dans aucun des rapports de près-mission. Le salut est donc venu du vice-capitaine de sa division qui, ne voyant pas les membres de sa division revenir en temps voulu, décida de se rendre sur les lieux.

Rapport de mission : bras droit brisé, multiple plaies ouvertes au niveau des côtes et de l’abdomen ainsi que sur les cuisses.

A la fin de la bataille, une foi les Hollow vaincu, il avait fallu aider à rapatrier les blessés graves au GOTEI 13. Kisaka, qui pouvait encore marcher, aida malgré la douleur un jeune Shinigami, qui devait l’être certainement depuis plus longtemps que lui. Le pauvre s’était fait projeter sur un mur dès le début de la bataille, surpris par une attaque de flanc. Il avait la jambe et l’épaule droites cassés. Assailli par la douleur, il avait juste eu la force de remercier Kisaka avant de tomber inconscient. Arrivé au QG de la 4ème division, Kisaka confia le blessé grave à une cellule d’urgence. On lui conseilla de se rendre également de toute urgence dans une salle adjacente pour se faire soigner. Même si la douleur se rappeler sens cesse à lui, elle était supportable, contrairement à celle du jeune Shinigami et de la plupart de ses collèges.

Tout en se remémorant la bataille, il se demandait pourquoi il n’avait pas libéré son Zanpakuto. Il en avait eu le temps pourtant. En se posant de multiple interrogations sur les choses qu’il aurait dû faire ou ne pas faire, une question, qui raisonnait plus comme une affirmation, remontait tout doucement mais surement jusqu’à son cerveau :

«Pourquoi me bas-je ? ».

A cette question, il n’était aucunement sujet du combat du bien contre le mal, ni du quelconque envie de changer de camps, loin de là. Mais plutôt :

« Pour qui ? Les innocents ? Bien sûr ! , pensait-il, mais ça, il n’y a pas besoin d’être un Shinigami pour le faire ! »

Son cerveau continuait à bouillonner :

« D’où vienne les ordres et qui les donnes ? Qui tire les ficelles ? Sont-ils dignes ou ont-il tout simplement les compétences requises, non pas physique, mais intellectuelles, pour exercer de tels postes ».

Car pour Kisaka, il était clairement sous le joug d’une dictature. Un régime complètement militaire, gouverné pas une âme âgé de plus de 2000 ans. Avait-elle encore assez de points communs avec l’humanité pour commander cette force immense qu’est celle du Gotei 13. Alors, que dire de ses capitaines ? Un enfant, un noble se croyant au-dessus de toute autre âme et un ivrogne drogué au saké.
A ce moment-là, Kisaka était dans une salle de repos en attendant un « médecin » de la 4ème division. Toujours tourmenté et perdu dans ses pensées, une personne entra sans se faire remarquer…
Invité






MessageSujet: Re: Un guérison lente [Kisaka Kitsu et Hanatarô Yamada]
Jeu 8 Nov - 18:20



C'était en pleine rêverie qu'on vient me chercher, moi, accoudé au "balcon" et pensant au monde réel.
Je me posais justement des questions sur ce que j'allais entreprendre de faire; en effet je voulais retourner voir Dame Rukia Kuchiki pour qu'elle me parle encore des humains et de leurs coutumes bizarres. Seulement, voilà... De un, je ne savais absolument pas si celle-ci était au Seïreitei ou non, et de deux je ne savais pas si je pouvais débarquer dans sa division, comme ça, pour lui demander de but en blanc de discuter. Oh, et puis même si je pouvais, je n'oserai jamais ! Ce serait bien trop gênant. Et même les humains ne valaient pas la peine de faire ça. Ne saurais-je donc jamais pourquoi, à l'école, ils portent tous le même vêtement ? Ne saurais-je jamais ce qu'est le café ? Le jus ? Ne comprendrais-je jamais leur "politique" compliquée ? Ne comprendrais-je jamais-

- Septième siège Yamada !

Mon coeur fit un petit bond dans ma poitrine. Oulah ! Je ne m'attendais pas à ce qu'on "vienne me déranger" dans de telles circonstances... Je me retournais prestement, m'appliquant du mieux que je pouvais pour ne pas paraître trop distrait face à la personne qui m'avait apostrophé. C'était un jeune shinigami de ma division, qui avait visiblement pas mal couru pour me retrouver. Je retenai difficilement de faire une drôle de tête en constatant que je le voyais en costume-cravate avec une tasse à la place de la tête.

- C'est à propos des blessés de la récente mission de ces shinigami appartenant à la neuvième division...

A
h. Ah ! Oui, c'était difficile de ne pas avoir entendu parler de cette fameuse mission... Ç'avait apparemment été un véritable fiasco. J'avais entendu dire que le salut n'était venu que du vice-capitaine de cette division, mais je ne connaissais pas les causes de cette cuisante défaite. En revanche, je pouvais prévoir sans trop de mal les conséquences de tout ceci : blessures physiques plus ou moins graves, bien entendu... Mais sans doute aussi de lourdes séquelles mentales, comme une perte de confiance en soi ou autre...

- Vous êtes demandé au QG, vous devez vous occupez du blessé Kitsu Kisaka de la neuvième division...

Retrouvant immédiatement mon sérieux, je suivis le messager.

_____________________________ ♪

"Rapport de mission : bras droit brisé, multiple plaies ouvertes au niveau des côtes et de l’abdomen ainsi que sur les cuisses."

J'encaissai l'information, en m'imaginant toutes les manoeuvres à réaliser. J'avais bien fait de me "reposer" auparavant, car ce blessé requerra sans doute une grande quantité d'énergie. Je pris une grande inspiration, retroussa mes manches et entra dans la salle de repos où on m'avait dit qu'il attendait.
Il était assis là, prostré sur un siège. Il avait sans doute rapidement pansé ses plaies, de sorte que ses blessures soient protégées de l'air et d'une possible infection. C'était bien pensé. Mais au vu de son attitude, je craignais que cela ne soit plus grave au niveau psychique. Enfin, c'était mon devoir d'aider les autres, mais pas dans une salle d'attente. Alors je me dirigeais vers Kitsu Kisaka et lui dis :

- Vous pouvez marcher ? Pour vous soigner, il faudra nous déplacer jusqu'a la salle là-bas (je désignai une porte adjacente à celle de sortie)... Je peux vous aider si nécessaire...

I
l me regarda un instant, puis se leva assez péniblement, mais moins que certains de ses camarades de mission (j'avais pu le constater). Nous nous dirigeâmes vers la pièce, mais je ne le touchais pas. Je l'encadrai simplement, veillant au "grain". Je savais que nombre de guerriers aussi imposants verraient leur moral en chute libre s'ils se faisaient soutenir physiquement par un gringalet comme moi.
Mais cela ne m'empêchait pas de l'aider. Je lui ouvris la porte et l'installai doucement sur le lit, couché avec la tête relevée à l'aide d'oreillers. Je fis quelques pas pour atteindre le lavabo et m'y lavai les mains.

- Dites-moi.... Ce que vous avez en tête, s'il vous plaît.

- ...

J'avais le temps de sa non-réponse fini mes préparatifs et me dirigeai vers le shinigami.

- Vous ...Savez, si vous ne me dites rien, je ne pourrais pas vous soigner totalement... Le savoir est nécessaire. Si cela peut vous mettre en confiance, je suis soumis au secret médical ...

Hors RP :
 

Invité






MessageSujet: Re: Un guérison lente [Kisaka Kitsu et Hanatarô Yamada]
Sam 10 Nov - 11:15

Kisaka avait suivi le membre de la 4eme division jusqu’à cette salle de soin tout en se remémorant les évènements récents. A ce moment la, il se rendit compte que sa défaite n’était que la conséquence d’une volonté décadente, d’un manque d’envie et de combativité de sa part depuis déjà quelque temps.

Ils arrivèrent tout deux, le shinigami de la 4ème division et lui, dans la pièce dédiée aux soins. Hanatarô Yamada, c’est ainsi que ce nommait ce shinigami, s’adressa à Kisaka par trois fois avant qu’il ne prenne réellement conscience que l’on s’adressait à lui :

- «… Vous savez, si vous ne me dites rien, je ne pourrais pas vous soigner totalement… Le savoir est nécessaire. Si cela peut vous mettre en confiance, je suis soumis au secret médicale… » dit-il avec une voix d’enfant.

Tiré de ses pensées et un peu surpris, Kisaka leva la tête et répondit :

- « … hin ?.. Ha, excusez-moi ! J’étais ailleurs. Je n’ai rien de bien méchant à par mon bras cassé. Le reste sont des plaies ouverte qu’il suffit de recoudre je pense. Voyez plutôt par vous-même. » Dit-il tout en enlevant certain de ses bandages.

En effet, même si la douleur était belle et bien présente, il n’avait rien de foncièrement grave. Il y quelque temps, il se serait iniquité de ses blessures, encore habitué au corps humain. Mais ici les âmes, et notamment les shinigamis, récupèrent beaucoup plus vite qu’un corps humain.

Suite à sa réponse, Kisaka pris conscience du personnage qui se tannait devant lui : une apparence extrêmement jeune (l’était-il pour autant ?), plutôt frêle et tenue de Shinigami irréprochable. Il évoluait dans la 4ème division, spécialiste des soins. Elle se rend généralement sur le terrain en soutien au combat et non comme combattant à proprement parler, ce qui lui vaut quelques railleries des la part d’autres divisions.
C’est dans ce contexte que Kisaka se questionna à nouveau :
'Quelle motivation un jeune homme pouvait-il bien trouver à travailler pour une division que la majorité des autres méprisaient ? '

Kisaka était en pleine réflexion sur lui-même depuis un certain déjà et il avait l’impression que cette interrogation pouvait lui apporter quelques réponses, ou du moins, orienter sa réflexion. Sa question se mit à lui bruler les lèvres. Il ne mit pas longtemps avant d’ouvrir la bouche :

- « J’ai une question à vous posez. J’espère que vous ne le prendrez pas mal mais… Qu’est ce qui vous pousse à faire ce que vous faite ? Je veux dire soigner des combattants pour le compte d’une organisation militaire alors que vous pourriez exercer ailleurs dans le Rugogai, là où la pauvreté frappe ? »

La réponse à cette question allait donner le ton de la conversation qui allait se dérouler. Conversation qui apporta quelques réponses aux pensées interrogatives de Kisaka.
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MessageSujet: Re: Un guérison lente [Kisaka Kitsu et Hanatarô Yamada]






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